En octobre 2018, l'Université de Laval à Québec a fait les manchettes alors que plusieurs cas d'intoxications au GHB, soit la drogue du viol, ont été signalés. Une enquête a été déclenchée à ce moment, mais la situation a continué de faire jaser en janvier 2019. On apprend maintenant que les intoxications au GHB à l'Université Laval demeurent un fléau alors que d'autres cas seraient survenus dans les derniers jours. 

En effet, c'est le Journal de Québec qui a appris que sept étudiantes auraient pu être victimes d'une intoxication à la drogue du viol lors d'une soirée organisée, le 15 novembre dernier, par des associations étudiantes de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation.

La direction de la Faculté ainsi que l'Université Laval ont pris connaissance en fait de messages sur Facebook, notamment sur la page Spotted: Université Laval et sur la page de l'événement.

Effectivement, des publications ont rapporté que du GHB aurait été glissé dans plusieurs verres à cet événement qui se déroulait à l'extérieur du campus. 

Une des victimes aurait même été hospitalisée. Selon les publications sur l'événement, celle-ci aurait porté plainte à la police et elle invite les autres victimes à le faire. 

L'Université Laval affirme prendre cette situation très au sérieux. 

« Nous sommes à la recherche de preuves. Lorsque nous aurons des preuves, nous porterons plainte au Service de police de la Ville de Québec. [...] Nous voulons faire la lumière sur ces présumés cas d’intoxication » a indiqué au Journal la porte-parole de l’université, Andrée-Anne Stewart.

Par ailleurs, il semblerait que d'autres événements du genre seraient survenus aussi il y a quelques semaines.

Une autre publication d'une présumée victime témoigne de son cas d'intoxication qui serait arrivé le 9 novembre dernier, lors de l'événement Social Club au Patrizio. Selon la publication, cette soirée serait aussi relayée par des associations étudiantes de l'université. 

« J’ai fini à l’hôpital avec des défibrillations cardiaques, car mon corps était en train de faire une overdose. J’ai vomi littéralement de partout y compris du nez et je ne vous parle pas de la douleur à la cage thoracique due au massage cardiaque. Le pire dans tout ça c’est que je n’ai littéralement aucun souvenir. Même pas un flashback, juste le néant, un immense trou noir des 7h où j'étais inconsciente. D’après les infirmières, je suis chanceuse que rien d’autre ne me soit arrivé et je le sais », a inscrit cette victime. 

Les personnes ayant été victimes d'une telle intoxication sont invitées à communiquer avec le Service de sécurité et de prévention de l'Université Laval et/ou le Service de police de la Ville de Québec.


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