L'ancien joueur de hockey professionnel a annoncé, plus tôt cette semaine, être aux prises avec la COVID-19. Depuis, à partir de l'Hôpital Charles-LeMoyne, à Longueuil, où le personnel prend soin de lui, Georges Laraque a commenté son état et a voulu partager certains messages avec ses fans et les Québécois en général. 

L'ancien dur à cuir des Canadiens de Montréal ne l'a pas facile depuis qu'il se bat contre le virus. 

Avant que la situation se détériore, il se tenait en forme et s'entraînait même pour un marathon. Puis, son état de santé a rapidement dégringolé. 

« Juste avant que ça arrive, je m'entraînais pour un marathon [...] Là, je ne suis pas capable de me lever sans être essoufflé pendant 30 secondes », indique-t-il dans une vidéo publiée sur sa page Facebook.

« Ça n'a aucun sens, je n'ai plus de cardio. En une semaine, j'ai tout perdu, déjà, à cause de ça. »

Laraque assure que le virus frappe fort.

« Ça fait mal en crime. Ça fait vraiment mal, c'est vraiment tough ».

L'athlète de 43 ans est asthmatique et la COVID-19 aurait provoqué des pneumonies dans ses deux poumons. 

« Je vais devoir rester à l'hôpital pour un bon bout de temps, » affirme-t-il.

Comme plusieurs, il avoue qu'il ne pensait pas vraiment que le virus le frapperait autant : « je pensais, un peu comme tout le monde, que j'étais invincible, que ça n'allait pas m'arriver ».

D'emblée, Laraque a également voulu exprimer sa gratitude envers le personnel médical qui se retrouve au front dans ce combat.

« Je veux remercier tout le personnel, les infirmiers, les docteurs, tous les gens qui sont ici et prêtent main-forte [...] Ils mettent leur santé à risque pour m'aider », mentionne-t-il.

Dans une deuxième vidéo publiée ce dimanche 3 mai, il se veut plus rassurant par rapport à son état de santé, mais a voulu commenter la décision du gouvernement de renvoyer les enfants à l'école.

Il n'est pas d'accord avec les mesures entreprises pour un retour en classes au Québec.

Georges assure avoir eu de la misère à pouvoir passer le test de la COVID-19.

On lui avait initialement diagnostiqué une pneumonie et on n'a pas voulu lui faire passer le test, et ce, même s'il présentait tous les symptômes.

Lui qui faisait des commissions pour des personnes âgées a dû insister.

Selon Laraque, « la seule façon d'assurer un retour à l'école qui est safe, c'est si on pouvait tester tout le monde » et la santé « est beaucoup plus importante que finir deux mois d'école. »

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