Big girls cry, mais j'aurais préféré ne pas le savoir

Message à Fergie, entre autres.

Ceci est un message d’intérêt public, bien que je m’adresse principalement à Fergie (11 ans en retard et parce que je suis certaine qu’elle m’écoute). Fille, parle pour toi quand tu dis que « big girls don’t cry ».

Plus récemment, Sia l’a démentie (qu’est-ce qu’on ferait sans elle). Je ressens tout de même le besoin de réitérer que «big girls cry when their hearts are breaking».

Elles peuvent se changer les idées, mettre d’autres hommes dans leur lit. Elles peuvent craquer des sourires et faire un effort pour se mettre jolies. Elles peuvent se retenir de décrocher le téléphone, reste qu’elles doivent faire avec le silence.

Un jour, elles vont sortir courir, et vers le 6e kilomètre, ça va les rattraper. Elles vont devoir s'arrêter, aveuglées par les larmes. Et elles vont devoir rentrer à pied en tentant de cacher leur peine aux passants.

Peut-être qu’elles n’étaient pas des big girls après tout. Peut-être que lorsqu’on brise une première fois, ça nous soustrait des années. Peut-être qu’elles avaient toujours 16 ans en dedans. Ça expliquerait la naïveté et l’espoir mal placé.

Tout ça ne les retient pas de pleurer ce qui a été perdu. Ce qui peut-être était voué à l’échec et n’aurait jamais eu d’avenir. N’empêche que j’y ai cru (qu’elles y ont cru, pardon).

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MJ Rocheleau Rêveuse de jour. Coureuse amatrice. Friande de l'odeur des toasts brulés. Soupeuse de déjeuners.