Lors de la première semaine de décembre, Alanis Desilets a lancé un projet sur lequel elle travaillait depuis un bon moment déjà. C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de nervosité qu’elle se lançait de l’entrepreneuriat avec La Troop, une boite de souscription sous l’étiquette de l’inclusivité et du bien-être. Rapidement, les opinions sur ce projet se sont mises à circuler sur les réseaux sociaux et suite à un article écrit par une blogueuse, Alanis Desilets répond au contrecoup face au lancement de La Troop.

Ainsi, si plusieurs abonnées d’Alanis ont été charmées par ce projet qui prône une communauté de femmes qui s’encouragent et offrent des outils afin de trouver une balance entre la nutrition, l’exercice et le bien-être, plusieurs membres de la clientèle visée ne se sont pas senties représentées dans la vision inclusive d’Alanis. 

En effet, dans l’article Quand l’inclusion est utilisée à des fins de marketing… Et frôle l’oppression, Jessica Prudencio essaye de transmettre le point de vue d’une communauté de femmes qui se battent pour la diversité et l’inclusion.

Les reproches principaux émis dans le texte envers La Troop et Alanis se divisent en trois aspects :

1. Le manque de diversité dans les photos promotionnelles de la marque :

« Où se trouve la diversité dans ces images? Où sont les femmes rondes? Les femmes de couleur? Les femmes voilées? Les femmes trans? Les femmes qui vivent avec un handicap? »

2. Les produits coupe-faim donnés en échantillons dans la boite.

3. Le fait qu’Alanis a fait preuve de peu d’ouverture lorsque les femmes ont commencé à indiquer ce qu’elles percevaient comme des incohérences dans son discours en bloquant des comptes et en supprimant les messages.

Suite à la publication de cet article qui a circulé sur Facebook, Alanis a décidé de répondre dans une story Instagram :

«Dans l’article, on me reproche de ne pas avoir fait preuve de diversité et je l’entends et je le comprends à 300 %. […] Quand j’ai fait mon shooting photo pour La Troop, j’ai pris mes amies qui étaient libres. […] J’aurais dû prendre le temps de le faire comme il faut.»

«On m’a reproché de ne pas avoir répondu aux commentaires, de les avoir simplement supprimés. Quand les commentaires ont commencé à entrer en dessous de mes photos, je me suis sentie complètement attaquée et pour me protéger, ç'a été un acte complètement bébé lala, mais j’ai simplement supprimé les commentaires. […] Et c’est mon erreur, j’aurais dû prendre un pas de recul, lire les commentaires et répondre.»

«Pour ce qui est des produits Believe, ce sont des produits que j’utilise depuis très longtemps. […] Moi, j’utilise les produits que j’ai mis dans la boîte parce qu’ils ont des propriétés qui te permettent de focaliser durant ton entraînement. […] Malheureusement, dedans il y a quelque chose qui s’appelle un stabilisateur de faim […] et j’aurais dû le prendre en considération avant de le mettre dans ma boîte, parce que c’est vrai que ça peut sonner comme quelque chose qui coupe la faim, même si ce l’est pas. Alors je pense que ç'a été juste un gros malentendu à ce niveau-là.»

L'article, de même que la réponse d'Alanis, a ouvert une conversation sur ce que représente la diversité et l’inclusion pour la communauté visée et comment les compagnies l’utilisent dans leur marque de commerce.

Alanis invite maintenant les femmes à donner leur opinion, qu’elle affirme accepter avec ouverture. 


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