La collection de maillots annoncée par Maripier Morin est enfin dévoilée en entier et est maintenant sur le marché québécois. Ils sont maintenant en vente sur le site d’ORNORM ainsi que dans les magasins Simons. Afin de divulguer sa marque au grand jour, Maripier Morin nous présente ORNORM et voici tout ce que tu veux savoir.

La fameuse collection se compose de neuf styles, dont trois hauts à 60 $, un bandeau, un haut à armature et un haut balconnet froncé. Deux culottes sont disponibles, une taille haute et une taille basse, qui seront vendues au prix de 45 $.

Finalement, pour 98 $, la collection propose deux maillots une pièce, soit un style plongeant et un de style balconnet froncé avec ouvertures. 

Toutes les pièces sont offertes en quatre couleurs : vert émeraude, orange brique, noir et en imprimé géométrique. Pour celles qui aiment jouer avec les couleurs, il sera possible de faire des combinaisons différentes entre les morceaux.

C’est donc avec beaucoup de fierté que l’entrepreneure a dévoilé sa collection complète devant public.

Lorsqu’on a demandé à Maripier comment elle se sentait par rapport au résultat, elle a affirmé ceci : 

« Je trouve ça beau de les voir vivre, les maillots. De les voir sur les filles, de les voir bouger aussi. Tout ça, c’est des mois et des mois de travail, pis là tu vois finalement l’aboutissement de tout ça et c’est ben l’fun. »

Nous lui avons donc posé des questions sur sa collection et ses projets pour l’expansion de la compagnie.

D’après ton expérience en tant que consommatrice, qu’est-ce que tu voulais vraiment apporter à ta ligne de maillot?

« Plusieurs choses, mais je vais te le dire en trois points. Premièrement, je voulais que le maillot perdure. Des fois, tu achètes un maillot en magasin et tu fais : “Ah il est beau”, et finalement tu arrives dans l’eau, ça se défait, il ne tient plus. Combien de fois ça nous est arrivé de sortir de la piscine et plus rien n’est à sa place? 

« Le tissu qu’on a, c’est un tissu qui a été breveté, je suis la seule à l’avoir en ce moment. C’est un tissu qui est hyper gainant. Moi, j’ai porté mon maillot noir tout l’été et il est resté parfait, il reste à la bonne place; donc la qualité du tissu, c’était une chose.

« Deuxièmement, moi je voulais faire du mix and match parce que c’est ça que j’aime dans la vie, je n’ai jamais un haut et un bas de maillot qui vont ensemble. Je voulais que [la cliente] puisse faire son mix à elle, autant dans la silhouette que dans les couleurs. C’est pour ça qu’on a fait des [pièces] qui s’interchangent. 

« Finalement, je voulais quelque chose qui allait bien tomber. J’ai passé l’été à faire ça. […] Je les essayais et je disais : non ça, ça ne marche pas. Après c’était de penser à toutes les silhouettes. […] Je voulais que ça épouse bien les formes du corps et que ce soit flatteur. »

Quels ont été les plus grands défis pour la création d’ORNORM ?

« C’était de trouver le nom. ORNORM, là c’est lancé, c’est fait et c’est le nom de la marque. Il ne fallait pas qu’on se trompe, parce que tu as une shot. C’est pas au bout de deux ans que tu changes de nom de compagnie. 

« On voulait quelque chose qui allait résonner, qui allait avoir tout un thinking en arrière de ça. Je pense que quand on est arrivé avec ORNORM, on a fait comme : “Okay, je pense qu’on touche à quelque chose.” Il fallait que ça dise quelque chose dans le nom, on voulait que ça soit court, que ce soit punché; en même temps, la façon de l’écrire, je trouvais ça original. »

Dans les photos promotionnelles et même aujourd’hui, pour le lancement, on voit une belle représentation de diversité. Dans cet ordre d’idée, quelle sera l’ampleur de l’éventail de grandeur offert?

« Là, c’est d’extra small à extra large. Nous, on est une petite compagnie, on commence, le risque financier est sur nos épaules j’ai le goût de dire, parce que j’ai tout acheté l’inventaire. […] En ce moment on s’est dit qu’on va… Pas jouer safe, parce qu’on va quand même jusqu’à extra large et ça couvre quand même des bonnets assez généreux, mais on s’est dit qu’on va commencer avec ça. 

« Puis après ça, quand on va voir comment ça fonctionne, les commentaires des filles, comment les gens réagissent, comment ils bougent, comment les filles se sentent dedans, là on va pouvoir ultimement aller dans de plus grandes grandeurs. »

Quel serait ton objectif justement pour les grandeurs?

« Toutes [les grandeurs possibles]. Il n’y a pas de limite, dans le fond, à ce qu’on peut faire, et c’est ça aussi ORNORM. On n’a pas d’étiquette, pas de limites à ce qu’on peut faire, on n’est pas dans une case donc, peu importe ce qu’on a envie de faire, on va le faire. »

Tu as parlé de projets futurs, que peux-tu nous dire là-dessus?

« Je ne peux rien te dire… Mais il y a des choses qu’on fait bien qu’on va faire encore. Ça va se concrétiser très bientôt, on arrive avec plein d’affaires bientôt. 

« C’est drôle, on parlait de ce qu’on voulait faire et moi je suis une maniaque de maison, de bougies, de parfums d’ambiance. C’est toutes des affaires auxquelles je pense parce que ça part évidemment de ce que j’aime, de mes passions. Évidemment, les vêtements font partie de ça, mais on va éclater de ça… Tout ce que tu peux penser, on a le goût de le faire! »

Maillots ORNORM

Prix : 45 $ à 98 $

Pourquoi tu dois l’avoir : Pour essayer les maillots au tissu exclusif de Maripier Morin.

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