On le sait tous, le nightlife c'est pas toujours calme. Avec quelques verres dans le corps, ce n’est pas tout le monde qui est capable de rester doux et alerte. C'est pour ça qu'il y a des employés, notamment les bouncers, qui sont là pour s'occuper de la sécurité de tous en mettant dehors ceux qui perdent un peu le contrôle.

Par contre, ceux-ci sont des humains comme tout le monde et mettre du pouvoir dans les mains de n'importe quel être humain peut mener à des abus si ce pouvoir est mal utilisé.

C'est ce qu'a vécu Lucie Rhéaume, la youtubeuse et créatrice de contenu aux 200 000 abonnés. En effet, il y a un an, la jeune femme a voulu fêter son anniversaire dans un « Cocktail Bar » de la rue Rachel, à Montréal, avec lequel elle avait une entente pour l'occasion. Par contre, ça ne s'est pas déroulé comme prévu puisqu'un petit accrochage a dégénéré en gros incident.

Narcity a communiqué avec cette dernière pour avoir plus d'informations à propos de la troublante situation. On a essayé de comprendre l'intérêt d'en parler maintenant, ce à quoi elle a répondu : « J'avais mis cette histoire-là de côté et maintenant je me sentais ready à la partager. »

Tout ça a commencé lorsqu'un gars l'a accrochée assez solidement, et que son propre verre s'est renversé sur elle. Un peu fâchée qu'il ait continué son chemin, Lucie raconte qu'elle lui a tapoté l'épaule afin que ce dernier daigne au moins s'excuser. C'est là qu'il l'aurait agrippée en lui disant très agressivement de ne pas le toucher et qu'il allait la « kick out du bar ». L'intervention de ses amis afin qu'il la relâche n'a pas aidé la situation puisque l'employé aurait agrippé et levé son amie par les avant-bras et agressé physiquement le frère de l'influenceuse.

Dans la soirée, celui-ci les aurait véritablement harcelés, menaçant et tirant même celle-ci à l'extérieur du bar. On peut voir des extraits vidéos que ses amis ont captés une fois sortis exprimant leur frustration face à cet abu de pouvoir et cette agression intimidante. Les amis auraient discuté avec des policiers sur place et ceux-ci leur auraient dit que la seule solution était d'aller au poste de police, le lendemain, pour faire une plainte officielle.

La youtubeuse raconte qu'elle savait avoir très peu de moyens d'intervenir et que sachant que ça ne servirait à rien, elle s'est évité la perte de temps et le stress de faire ces procédures, puisqu'en plus, son événement E-influence était le lendemain.

Elle a tout de même tenté d'en parler avec le propriétaire : « Le proprio m'avait dit que la prochaine fois que je sortais avec des amis à Montréal, de le texter pour qu'il nous arrange un truc et qu'il couvre les frais pour compenser. Il ne l'a jamais fait. »

Il lui a également fait d'autres promesses: « qu'il avait d'autres changements avec la manière dont les bouncers opèrent, de la manière dont ils travaillent, qu'il y avait eu des rencontres et que les choses avaient changés. » Mais après y être retournée deux fois et que ses amis y soient allés également, ils ont bien constaté que ce n'était pas le cas. Sur le coup, la youtubeuse était déjà débordée dans sa vie personnelle puisqu'elle nous dit que « le lendemain elle avait E-influence et que la semaine d'après c'était sa fin de session au cégep et après ça (elle) partait deux mois en Australie. » En plus, comme elle n'habitait pas l'île de Montréal, elle a toléré le tout pour ne plus avoir à se casser la tête avec ça.

La jeune femme est retournée au bar plusieurs mois plus tard et a tenté de demander des explications au bouncer qui travaillait toujours là, ce qu'elle n'a jamais eu alors qu'il a fait comme s'il ne la reconnaissait pas. Lucie affirme qu'elle a passé l'éponge depuis, mais qu'elle a été choquée de voir qu'il y a des situations aussi violentes qui arrivent à Montréal.

On lui a demandé pourquoi elle était retournée dans ce bar et elle affirme que c'est parce qu’« à deux reprises (ses) amis voulaient aller dans ce bar-là ». Lucie raconte : « je ne voulais pas être la fille qui allait péter le vibe » puisque ses amis avaient déjà des soirées d'organisées à cet endroit. Toutefois, elle confirme que l'expérience n'était pas meilleure: « la première fois c'était un peu de la m*rde pour moi et je ne suis pas restée longtemps », et la deuxième fois non plus.

Son message : une telle situation d'abu de pouvoir face à n'importe quel client est inacceptable et ne devrait pas être tolérée.

Narcity a contacté l'établissement pour obtenir des commentaires et nous mettrons à jour cette histoire lorsque nous recevrons une réponse.

Tu peux voir sa vidéo ci-dessous.

 

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