Selon un proverbe bien connu, « La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres. » Cette phrase qui peut être interprétée de bien des manières s’applique bien à la controverse avec Richard Martineau qui a lieu en ce moment sur les réseaux sociaux.

Alors que le festival de la fierté vient de se terminer, la communauté LGBTQ+ s’est fait ramener à la dure réalité avec un article qui critique les efforts des minorités marginalisés à se faire voir comme norme dans la société. En effet, le chroniqueur Richard Martineau a fait réagir la communauté LGBTQ+ avec un article et les personnalités québécoises utilisent leurs tribunes afin de porter leur appui à cette communauté dans ce qu’elles considèrent comme un abus de liberté d’expression.

L’article de Martineau tient des propos qui sèment la controverse alors que plusieurs pensent que bien que la liberté d’expression soit importante, le genre de propos qu’il avance dans cet article ne devrait tout simplement pas avoir leur place sur une plate-forme qui a autant de visibilité que Le Journal de Montréal.

Alors que certains dénoncent et répondent au texte, d’autres pensent que la meilleure stratégie est d’arrêter de porter attention sur ce genre d’opinion et que le mieux est de se concentrer sur les avancements positifs dans le processus d’acceptation et de visibilisations des personnes marginalisées.

Dans sa story Instagram, Karl déclare avoir bien lu le texte de Martineau, mais dit qu'il ne souhaite pas le partager et qu'il n'encourage pas les gens à le lire puisque selon lui, on ne devrait plus perdre notre temps avec des individus qui partagent un message de haine. Il déclare vouloir se concentrer sur le positif plutôt que le négatif, même si le fait de voir ce genre de texte l'attriste. 

Karine St-Michel appuie Karl dans cette démarche et se tourne vers toute la positivité qu'elle a vécue dans la dernière semaine.

Cela dit, une réponse est devenue virale et a été partagée par tous ceux qui ne peuvent concevoir qu'il est encore possible d'écrire ce genre de texte en 2019, dont Karl Hardy.

 

Il y a même une pétition qui circule afin de faire démissioner Richard Martineau de son poste au Journal de Montréal.

Bref, les débats sur la liberté d'expression et s'il y a une ligne qu'il ne faut pas franchir quand elle crée une situation d'oppression ne sont pas prêt d'être éteint, mais ce qui est certain, c'est que l'acceptation de la différence est primordiale et qu'il n'est pas nécessaire de comprendre l'autre afin de lui laisser un safe space dans la société.

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