parti québécois

Le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, n’a pas mâché ses mots à l’endroit du Parti Québécois (PQ). Selon lui, l’arrivée au pouvoir du parti à la suite de l’élection générale prévue à l’automne prochain serait « un désastre » pour l’unité canadienne, advenant un référendum menant à l'indépendance du Québec.

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Qu’ont en commun les termes « Marie-Antoinette des pauvres », « bullshit », « couillonner » ou « tout croches »? Ce sont quelques-unes des centaines d’expressions jugées non parlementaires et dont leur prononciation entre les murs du Salon rouge de l’Assemblée nationale est interdite.

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La question des demandeur.euses d'asile passant par le chemin Roxham continue de remuer la scène politique québécoise. L'ancien chef du Parti Québécois (PQ), Jean-François Lisée, a proposé, le mardi 24 janvier, à l'émission « Mordus de politique », d'envoyer une majorité des migrant.es à Ottawa ou ailleurs dans la fédération canadienne.

« On garde tous les francophones, on garde ceux qui ont de la famille immédiate au Québec, et les autres, on les mets dans un bel autobus climatisé, puis on les amène à Immigration Canada à Ottawa », a déclaré l'ancien député. Il s'agit, selon lui, d'envoyer un ultimatum au gouvernement fédéral afin que ce dernier répartisse les personnes concerné.es à la grandeur du pays.

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Aussitôt embauché, aussitôt renvoyé. Le CF Montréal a annoncé, ce mardi 10 janvier, la fin de son entente avec Sandro Grande qui venait tout juste, soit la veille, d'être nommé entraîneur-chef de l'équipe de réserve.

Ce renvoi fait suite à la condamnation unanime de cette nomination par la classe politique québécoise. Les propos « inacceptables » de l'entraîneur, tenus par le passé, sont revenus le hanter.

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Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a refusé de prêter serment au Roi Charles III et ce n'est pas sans conséquence. Le député de Camille-Laurin n'a pas pu entrer dans le Salon bleu de l'Assemblée nationale ce jeudi 1er décembre.

Alors que leader souverainiste avait annoncé son intention le 29 novembre de venir prendre son siège en dépit de son irrévérence envers la couronne britannique, il a plutôt fait face à la sergente d'armes de l'Assemblée nationale suite à la décision de la présidente de la chambre, Nathalie Roy.

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