Une 1re université en Amérique du Nord retire le bœuf de ses cafétérias et c’est à Montréal
Une réputée université montréalaise brise un plafond de verre en matière d'environnement, en devenant la première en Amérique du Nord à retirer le bœuf du menu de ses différentes cafétérias afin de réduire son empreinte carbone.
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Si tu as un amour fou pour la viande rouge et souhaites étudier sur les bancs de Polytechnique Montréal, tu voudras t’apporter un lunch de la maison ou t’accommoder à une nouvelle protéine chouchou, puisqu’il n’y est désormais plus possible de manger du bœuf.
La décision est lentement, mais sûrement entrée en vigueur à l’automne dernier, à la suite d’une décision de l’Association des services alimentaires de Polytechnique (ASAP).
Le principal objectif de cette mesure alimentaire, une première en Amérique du Nord, se targue l’institution affiliée à l’Université de Montréal, est d'atteindre la carboneutralité d'ici 2050.
Ainsi, de nouvelles options à plus faible empreinte carbone tiennent désormais la vedette sur le menu de ses six comptoirs alimentaires, notamment des plats d'origine végétale, de la volaille et du poisson.
« On estime que le simple fait de retirer le bœuf des menus va permettre de réduire de 50 % l'empreinte carbone des services alimentaires, et de diminuer de 1 % les émissions de l'ensemble des activités de Polytechnique », a souligné dans un article publié sur le site Web de l'institution universitaire Patrick Cigana, directeur du Bureau du développement durable et sociétal (BDDS) de Polytechnique Montréal, citant une étude de l'Université d'Oxford.
