L'Italie a occupé une place de choix sur ma liste de destinations voyage de rêve depuis aussi longtemps que je me souvienne. Entre sa cuisine délicieuse, la richesse de son histoire, son architecture impressionnante et ses panoramas à couper le souffle, je me suis promis qu'un jour, je mettrais enfin les pieds à Rome pour vivre la dolce vita.
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Cette année, j'ai finalement fait le grand saut : une aventure de près de deux mois dans la Botte, dont une semaine à Rome. Sans surprise, je n'ai pas regretté une seule seconde. L'Italie est encore plus fascinante que je l'avais imaginée, et pourtant, mes attentes étaient déjà dans le plafond.
Cela dit, certaines réalités m'ont vraiment surprise une fois sur place. Que ce soit des habitudes du quotidien, des différences culturelles ou des détails auxquels je ne m'attendais pas du tout, plusieurs choses gagnent à être connues avant de s'y aventurer.
Bref, si la capitale italienne est sur ta bucket list de voyages, voici 17 choses surprenantes à Rome qui pourraient t'aider à mieux te préparer.
L'entrée et la sortie du pays
Depuis le 10 avril dernier, il y a de nouvelles règles d'entrée et de sortie du pays. En effet, les gardes-frontières italiens ont définitivement abandonné leurs estampes dans le passeport, et remplacé le tout par un système plus détaillé. À l'arrivée, tu dois faire une file pour aller à une borne électronique, et tu dois prendre une photo de ton visage, mais également scanner les données de ton passeport et fournir tes empreintes digitales. Le système enregistre automatiquement ta date d’entrée et, au départ, vérifie que tu n'as pas dépassé la limite de 90 jours sur 180 jours dans l’espace Schengen.
Tu t'en doutes, tout ça, ça prend du temps. Tu peux t'attendre à une longue file en sortant de l'avion... Mais aussi en quittant.
Note aussi qu'au retour, suite à ton passage à la sécurité, tu ne dois pas te rendre directement à ta porte d'embarquement, comme on a la tradition de le faire (après quelques achats à la boutique hors taxe, bien sûr). Il faut plutôt repasser par le système.
Ayant utilisé le système d'entrée le 11 avril ainsi que celui de retour le 31 mai, le tout était encore à ses débuts, et je dois le dire, c'était un peu le chaos et les files étaient dignes d'une billetterie pour un spectacle de Céline Dion.
Prévois donc beaucoup de temps pour tout ça pendant la saison touristique, sinon, tu pourrais avoir de mauvaises surprises.
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L'eau gratuite qui coule à l'infini
Rome regorge de fontaines d'eau potable publiques appelées nasoni, un mot qui signifie « gros nez » en italien en raison de la forme de leur bec recourbé. On en compte environ 2 500 dans la ville, dont plus de 200 dans le centre historique, soit le secteur le plus touristique.
Et l'eau qui y coule est fraîche, propre et très bonne. Tu n'as donc aucune raison de dépenser plusieurs euros pour une bouteille d'eau (dans les lieux publics, ça peut coûter en moyenne 3,50 $ une fois la conversion de l'euro au dollar canadien effectuée).
D'ailleurs, voici un petit fait cocasse qui risque de ne faire aucun sens pour toi : il est impossible de les fermer. Elles coulent sans arrêt, 24 h sur 24.
Remplis simplement ta bouteille réutilisable et repars sans trop te poser de questions.
Le transport en commun vraiment efficace (et le taxi très cher)

La trottinette est un moyen de déplacement efficace.
Izabelle Bee | Narcity Québec
On a tellement l'habitude de se plaindre du transport en commun au Québec, des pannes de métro et des grèves de la Société de transport de Montréal (STM), qu'on finit par oublier qu'un réseau peut être excellent J'ai donc été surprise de constater à quel point les déplacements en train et en autobus sont simples et efficaces. en Italie, que ce soit pour se rendre à l'aéroport ou pour visiter les attractions touristiques à petit prix.
C'est d'ailleurs l'option que je te recommande pour quitter l'aéroport. Une course en taxi ou en Uber vers le centre-ville coûte 50 euros (environ 80 $ canadiens), et c'est un prix fixé par la loi. D'ailleurs, tous les déplacements à destination ou en provenance de l'aéroport sont très coûteux. Pour ma dernière nuit, j'avais réservé un hôtel situé à seulement neuf minutes de l'aéroport, et le trajet était tout de même 25 euros (environ 40 $ canadiens).
Se déplacer en train entre les villes italiennes est aussi rapide que confortable, tout en offrant une liberté de mouvement incroyable.
Autre option disponible et assez cool : la trottinette électrique Lime, via l'application Uber!
Les grèves de train nombreuses, mais encadrées
Une grève peut facilement te « scrapper » un itinéraire. Heureusement, en Italie, les grèves dans les transports sont annoncées officiellement à l'avance. Par contre, tout comme la STM, il y a (généralement) moyen d'avoir du service de manière réduite. Par exemple, la compagnie Trenitalia affirme ceci :
« Les jours où des grèves ont lieu, Trenitalia garantit un service minimal de transport conformément aux ententes conclues avec les syndicats et aux dispositions jugées appropriées par la Commission chargée de veiller à l’application de la loi 146/1990. Pour le transport local en particulier, des services essentiels sont prévus durant les périodes de pointe (de 6 h à 9 h et de 18 h à 21 h, du lundi au samedi). Certains trains longue distance sont également garantis tous les jours, y compris les jours fériés. »
Par contre, ça pourrait se compliquer si la grève commence pendant que tu es en trajet :
« Si un train est déjà en circulation au moment où la grève débute et qu’il n’est pas annulé à sa gare de départ, il atteindra normalement sa destination finale, à condition que celle-ci puisse être rejointe dans l’heure suivant le début de la grève. Passé ce délai d’une heure, le train peut être immobilisé et son trajet interrompu dans une gare située avant sa destination finale. »
En 2025 seulement, des dizaines de journées de grève ont été déclarées dans le secteur ferroviaire et les transports en commun.
Bref, si tu ne vérifies pas le calendrier avant de prendre le train d'une ville à l'autre, tu pourrais te retrouver coincée sur le quai avec ta valise à roulettes.
Avant chaque déplacement, vérifie les dates : un petit réflexe qui peut te sauver une journée entière de voyage.
Le « coperto »

Ici, le coperto est justifié par quelques olives et snacks avec les verres de vin.
Izabelle Bee | Narcity Québec
Au Québec, le pourboire fait partie du quotidien. En Italie, comme dans la majorité des pays d’Europe, ce n’est pas une obligation culturelle. Toutefois, dès qu’on s’assoit dans un établissement et qu’on reçoit du service à table, le coperto, un frais de couvert, s’applique généralement. Selon l’endroit, il varie habituellement entre un et quatre euros par personne et s’ajoute automatiquement à la facture.
Souvent, on t’apportera des olives, du pain ou quelques grignotines avec ton apéro. Mais même si tu n’as rien mangé et que tu as simplement commandé un verre de vin, le coperto s’applique quand même.
Évidemment, on parle seulement de quelques euros. Pour un repas d’une centaine de dollars, le coperto revient généralement beaucoup moins cher qu’un pourboire de 15 à 20 %, comme on a l’habitude d’en laisser au Québec. Comme il s’agit d’un montant fixe, la surprise peut toutefois être plus grande si tu commandes seulement un cocktail ou un verre de vin et que tu fais ensuite la conversion en dollars canadiens.
Par exemple, un verre de vin à 8 euros (environ 12,80 $ CA) auquel s’ajoute un coperto de 3 euros (environ 4,80 $ CA) te coûtera près de 18 $ CA. Pas scandaleux, mais assez pour te faire réfléchir à l’idée de prendre l’apéro et le repas au même endroit. Admettons que la « tournée des bars », c'est moins le fun à ce prix-là.
À Rome, plus particulièrement, le coperto est théoriquement interdit par une loi régionale. Dans les faits, plusieurs établissements continuent toutefois de le facturer ou contournent la règle en inscrivant plutôt « pane » (pain). Comme il est d’usage d’apporter du pain ou de petites bouchées à la table, ces frais demeurent légaux à condition qu’ils soient clairement indiqués sur le menu.
Le service du pain
En parlant du pain... Tu sais la fameuse petite assiette remplie d'huile d'olive et de vinaigre balsamique dans laquelle on trempe son pain dans les restaurants italiens d'ici? Dans les restaurants traditionnels en Italie, ça n'existe pas.
Quand le pain arrive à table, il se mange tel quel ou accompagne le reste du repas. Ne cherche pas non plus le beurre : il n'y en aura pas. Ce n'est pas un oubli du personnel de service, c'est simplement la façon de faire.
Le pain sert plutôt à récupérer les dernières traces de sauce au fond de l'assiette, un geste qui témoigne à la fois de l'appréciation du repas et du désir de ne rien gaspiller de cette cuisine délicieuse. En Italie, laisser une assiette impeccable est souvent le plus beau compliment que tu puisses faire à la personne qui a préparé ton repas.
Le latté qui n'est pas ce que tu crois
Latte, en italien, ça veut dire lait. Juste lait. Alors, si tu t'assieds dans un café et que tu demandes « un latté », on va t'apporter exactement ça : un verre de lait froid.
Les endroits touristiques ont de plus en plus compris la chose et s'adaptent aux voyageurs et voyageuses, proposant même des alternatives végétales. Mais, dans un café de quartier traditionnel, tu devras commander un cappuccino si tu veux quelque chose de crémeux et chaud.
D’ailleurs, boire un cappuccino après le repas, c’est une affaire de touriste. Les locaux considèrent le lait trop lourd après le repas : ça se digère mal (mais pas de problème pour un tiramisu, va savoir). Encore une fois, dans les lieux très touristiques, tu auras des exceptions, mais sache que ça peut valoir quelques regards.
Néanmoins, loin du centre, on m’a carrément refusé de me le servir, et j'ai eu droit à un serveur exaspéré qui m'a dit « no, no, no » et a décidé que ça allait être un caffè (un espresso).
Le latté glacé ou le chaï latté inexistant

Le caffè crema est servi dans une toute petite tasse, et c'est un genre de mélange entre un cappuccino glacé et une crème glacée.
Izabelle Bee | Narcity QuébecDu café avec de la glace? Non. Un chaï latté? Ça n'existe pas ici. Du moins, pas dans un vrai café romain hors des zones touristiques. Encore une fois, vu la grande popularité de la ville, certains endroits s'adaptent aux touristes, mais je ne recommande pas particulièrement ces places, où tout le menu a une twist plus « américanisée » et moins authentique.
Ce que tu peux avoir, et qui est absolument incroyable, c'est le caffè crema : une espèce de mélange entre un café glacé et une crème glacée, servi dans un petit verre, épais et mousseux.
La foule est ridicule, mais c'est étonnamment moins pire qu'on le pense
Si tu penses que tu as déjà vu des endroits bondés, tu n'es sans doute pas prêt.e. Imagine la foule du centre-ville pendant un match du Canadien en série, partout, en tout temps entre mai et septembre. Mais étonnamment, c'est une ville qui a visiblement l'habitude : les systèmes sont rodés, le personnel est habitué, et il y a des processus clairs pour à peu près tout.
La clé du succès? Réserver. Pour tout.
Pour le Colisée, les Musées du Vatican, la Galerie Borghèse, la réservation en ligne est non négociable. Se présenter à la caisse le matin en espérant trouver des billets, c'est s'exposer à passer deux à trois heures dans une file, sous le soleil brûlant, ou pire, à se faire dire que la journée est complète.
Par contre, à ma grande surprise, les coupe-file fournis avec l'achat de billets sont très efficaces et bien organisés. Ceux et celles qui ont réservé rentrent. Les autres attendent... Longtemps! J'ai presque vécu un malaise à couper une file d'une centaine de personnes parce que j'avais déjà mon billet.
Le premier dimanche du mois, l'entrée au Colisée est gratuite : ce qui veut dire qu'il faut t'attendre à des files monstres. À éviter, si tu veux mon avis, à moins d'accepter de sacrifier des heures de ta journée en file pour économiser.
Le prix de la fontaine de Trevi

En soirée, l'accès à la fontaine de Trevi est gratuit...et bondé.
Izabelle Bee | Narcity Québec
Nouveauté en 2026 : il faut désormais payer deux euros (environ 3,22 $) pour accéder à la célèbre fontaine de Trevi, à Rome. Eh oui, même les attractions publiques extérieures sont maintenant payantes.
Sans débourser, il est seulement possible de l'admirer d'en haut, à travers la foule. Tu peux aussi y aller hors des heures d'ouverture, soit tôt en matinée ou tard en soirée pour un accès gratuit (et achalandé).
Ce n'est pas une grosse dépense, mais cela ajoute une autre file d'attente pour acheter un billet et avoir la chance de lancer sa pièce dans l'eau!
L'option « au pire, on va prendre un taxi » n'existe pas toujours
Rome est une ville pavée, escarpée et dense. Les cobblestones — ces gros pavés inégaux qu’on retrouve notamment dans le Vieux-Montréal — font partie du charme de cette destination remplie d’histoire. Ils sont aussi absolument impitoyables pour les valises à roulettes.
En réservant mon voyage, et sachant que je partais pour près de deux mois, je m’étais dit : « Au pire, on prendra un taxi. » Quelle erreur de débutante. Une grande partie du centre historique est inaccessible en voiture.
Ajoute à ça le fait que les taxis coûtent une petite fortune, que certaines rues sont fermées aux véhicules à certaines heures et que, même lorsqu’un taxi peut te déposer à proximité, il reste souvent une multitude de marches à monter avant d’arriver à destination.
La leçon? Voyage le plus léger possible et apporte des chaussures confortables. Pendant mon séjour, j’ai marché en moyenne 20 000 pas par jour. Entre les rues pavées, les escaliers, les longues distances entre certains points d’intérêt et le simple fait de se déplacer dans la ville, tes pieds vont travailler fort. Mieux vaut être préparé.e.
Dans le cas où tu ne peux pas trimbaler tes bagages, envisage l'option d'utiliser un storage de quelques heures ou jours pour une partie de tes possessions : ton dos va te remercier.
Les Italiens et le français
On a tellement le réflexe de parler anglais dès qu’on voyage que ça devient presque automatique. Pourtant, l’Italie est voisine de la France et les deux langues ont des racines latines communes. Résultat : il y a beaucoup plus d’Italien.ne.s qui parlent ou comprennent le français qu’on pourrait le croire.
Dans plusieurs cas, les gens se débrouillent même mieux en français qu’en anglais. Sans dire que tu pourras tenir une conversation complexe avec tout le monde, j’ai été surprise du nombre de personnes capables de comprendre mes questions ou de me répondre dans un français de base.
Ça vaut donc la peine d’essayer quelques mots en français avant de passer automatiquement à l’anglais. Au pire, la personne te répondra dans une autre langue. Au mieux, tu risques d’avoir une conversation beaucoup plus facile que prévu.
Dans tous les cas, apprendre la base en italien, c'est toujours apprécié : bonjour, merci, au revoir, s'il vous plaît, excuse-moi, etc.
Les tenues vestimentaires
Tu porteras peut-être des espadrilles et un t-shirt parce que tu marches près de 20 kilomètres par jour. C'est tout à fait correct. Mais prépare-toi à te sentir légèrement underdressed à peu près partout.
Les Romain.e.s ont un sens du style profondément ancré dans leur culture, même pour aller à l'épicerie. Tu croiseras rarement une personne italienne en pantalon de jogging... à moins qu'elle soit réellement en train de faire son jogging.
Et ça va au-delà de l'esthétique : dans la majorité des églises et sites religieux de Rome, il y a un code vestimentaire strict. Épaules et genoux doivent être couverts, sans exception. Les gardes au Vatican ne font pas de cadeaux : si tu arrives en camisole et shorts courts, tu te fais retourner à la porte.
La solution pratique et élégante à la fois pour les robes soleil? Un léger foulard ou un pashmina dans ton sac. Ça couvre les épaules en une seconde, ça prend zéro place, et ça te sauve à chaque arrêt imprévu dans une basilique.
Les toilettes publiques rares et payantes
Au Québec, c'est la norme de trouver des toilettes dans à peu près n'importe quel endroit public ou parc sans trop se poser de questions. À Rome, c'est une autre histoire.
Les toilettes publiques existent, mais elles sont moins nombreuses qu'on pourrait le croire, souvent difficiles à repérer et, la plupart du temps, payantes. Les gares ferroviaires, en particulier la très fréquentée gare Termini, disposent de toilettes tarifées. Garde toujours quelques euros sur toi, au cas où.
Les meilleures options gratuites? Les musées (pour les personnes munies d'un billet) et certains grands sites touristiques. Sinon, entrer dans un café et commander un espresso (environ un euro) te donne généralement accès aux toilettes.C'est l'une de ces règles non écrites que tout le monde semble connaître.
Le prix d'un bon repas

Un repas au Poldo e Gianna Osteria : les pâtes ont été séparées en deux plats pour le partage.
Izabelle Bee | Narcity Québec
Les repas les plus savoureux ne sont pas forcément les plus chers. Bien sûr, tu trouveras des restaurants luxueux où le prix de la facture escalade rapidement, mais certaines des meilleures assiettes de la ville sont offertes à des prix étonnamment raisonnables.
Le meilleur plat de pâtes que j'ai mangé pendant mon voyage provenait du Poldo e Gianna Osteria, un établissement recommandé par le Guide Michelin. Le coût? Seulement 16 euros.
Dans une ville reconnue mondialement pour sa gastronomie, rappelle-toi qu'il n'est pas nécessaire de dépenser une fortune pour bien manger. Souvent, ce sont les petites adresses discrètes, fréquentées autant par la population locale que par les personnes en visite, qui réservent les plus belles surprises.
Le « manque d'ambiance » dans les restaurants
Dans la majorité des restaurants, il n'y a pas de musique d'ambiance, et ça surprend. Juste le bruit des conversations, des assiettes, et de la vie autour de toi.
La nourriture et le moment de qualité passé ensemble ont la priorité à Rome. C'est une philosophie qu'on ressent durant tout le repas, et qui donne paradoxalement aux mets une qualité d'attention qu'on ne retrouve pas toujours chez nous.
Il faut simplement apprendre à l'apprécier.
La cigarette
On l'avait presque oublié, au Québec, mais en Italie, c'est la norme. Les cigarettes sur les terrasses de restos et cafés, aux abords de restaurants et dans les espaces publics, c'est normal en Italie, et beaucoup de personnes fument.
Si tu es sensible à la fumée, tiens-en compte dans le choix de tes tables en terrasse.
« Un voyageur averti en vaut deux », comme on dit. Tu es maintenant prêt.e à te lancer à l'aventure. Fais-moi confiance : ça vaut vraiment la peine de découvrir l'Italie.
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