Le printemps est officiellement là au Québec, et avec lui vient une obligation que plusieurs propriétaires oublient jusqu'à la dernière minute : retirer leur abri temporaire pour automobiles, communément appelé abri « Tempo ». Ce mois-ci marque la fin de la saison de ces protecteurs d'auto dans la plupart des municipalités de la province. Des amendes salées sont en jeu.
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Dans la majorité des villes québécoises, la mi-avril concorde avec le moment où les rues se vident enfin de ces abris grisâtres.
La taille de la structure n’y change rien : qu’il soit grand ou petit, un abri temporaire doit être retiré avant la date limite fixée par la municipalité.
Certaines villes font toutefois exception. À Montréal, par exemple, les arrondissements de Saint-Léonard et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve permettent de les garder jusqu’au 30 avril, tandis que Verdun repousse l’échéance au 1er mai.
Même chose du côté de Laval, Terrebonne et Québec, où la date limite est aussi fixée au 30 avril. À Trois-Rivières, les citoyennes et citoyens ont un peu plus de temps, soit jusqu’au 15 mai.
À Sherbrooke et Gatineau, les abris doivent être retirés respectivement pour le 15 avril et le 1er mai.
À Longueuil, la règle est plus précise : l’abri doit être retiré « entièrement au plus tard à la deuxième fin de semaine complète » du mois d’avril, ce qui correspond, en 2026, au 12 avril.
Dans tous les cas, les règlements municipaux sont clairs : le démontage doit être complet. Retirer seulement la toile ne suffit pas. La structure métallique doit aussi être enlevée avant la date limite, sans exception.
Les abris de type vestibule — installés devant une entrée, un perron ou un balcon — sont eux aussi soumis aux mêmes règles.
Et attention : ne pas respecter les délais peut coûter cher. À Montréal, par exemple, l’infraction peut entraîner une amende allant de 250 $ à 1 000 $, en plus des frais.
