immigrés français au québec

La pénurie de main-d'œuvre au Québec fait jaser depuis quelques années et est souvent reliée à la question de l'immigration. Alors que la campagne électorale bat son plein, ce lundi 5 septembre, le Parti Québécois a indiqué qu'il voulait réduire le seuil d'immigration à 35 000 nouveaux arrivants par an, un seuil comparable aux années '90. Selon lui, c'est depuis que le nombre d'immigrants a augmenté à plus de 50 000 par an que la langue française a commencé à reculer.

« L’augmentation des seuils d’immigration nous a été présentée comme une solution à la pénurie de main-d’œuvre. Or, de nombreuses études démontrent que c’est totalement faux. Nous, notre premier critère, c’est réellement notre capacité d’accueil en français. Dans cette optique, le Parti Québécois s’engage à diminuer les seuils d’immigration en fonction de cette capacité », a déclaré par voie de communiqué Paul St-Pierre Plamondon, le chef du PQ.

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Ce samedi 9 avril, ce sont 2,5 millions de Français.es vivant à l'étranger qui étaient appelé.es aux urnes, une journée avant celles et ceux qui résident dans le pays, pour le premier tour des élections présidentielles. Malgré « mon droit et mon devoir civique », et le fait que j'aie un visa de travailleur.euse temporaire au Canada, j'ai refusé d'aller voter pour de multiples raisons, que ce soit de l'ordre pratique ou de l'ordre moral.

Il faut dire que depuis que j'ai foulé le sol canadien, en février 2020, j'ai seulement quitté la Belle Province deux fois, et ce, pour moins d'un mois au total. Je ne suis rentrée qu'une seule fois en France en deux ans, pour célébrer les fêtes de fin d'année.

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Cela fait plus d'un an que j'ai quitté mon pays natal pour immigrer au Canada avec un permis de travail ouvert et cette arrivée dans la Belle Province était pleine de surprises. Voici donc onze choses auxquelles je ne m'étais pas préparée en tant que française au Québec.

Quand j'ai quitté la France pour le Québec, on m'avait parlé du froid intense, de la poutine et du sirop d'érable, mais ces clichés étaient bien loin du choc culturel que j'allais vivre ici.

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