Sign in
FR - Nouvelles

Des Québécois qui ne respectent pas le couvre-feu utilisent des excuses assez surprenantes

Il y en a qui sont prêts à tout pour défier les règles.

Les Québécois ont vécu leurs premières nuits de couvre-feu en vertu de la nouvelle phase du confinement décrétée par le gouvernement Legault. Malgré ces nouvelles mesures, certains auraient trouvé des excuses originales pour tenter de circuler entre 20 h et 5 h dans les rues du Québec.

Dans une chronique judiciaire sur les ondes du 98,5 FM, la journaliste Marie-Laurence Delainey a donné plusieurs exemples originaux observés par les autorités policières durant la fin de semaine.

La sélection de l'éditeur : La grande première de la téléréalité Big Brother Célébrités divise les Québécois

Les policiers s’assurent qu’ils ont des raisons valables et qu’il n’y a pas de zones grises.Jean-Pierre Brabant, porte-parole du SPVM

Un homme aurait prétendu être un livreur pour Uber Eats lorsqu'interpellé par les polices, indique Mme Delainey

Il aurait simplement pris un sac de McDonald's vide dans le fond de sa voiture et fait comme si c'était un paquet destiné à une livraison.

D'autres auraient feint ne pas avoir de cellulaire ou le câble, ce qui les aurait empêchés de recevoir l'alerte nationale envoyée aux appareils mobiles ou même de suivre l'actualité concernant le confinement au Québec.

Les maîtres de chiens ont droit à un certain passe-droit durant le couvre-feu, eux qui peuvent sortir de chez eux après 20 h pour permettre à leur animal de faire ses besoins, sous certaines restrictions.

Eh bien, certaines personnes se seraient prêtés le chien des voisins. Les policiers auraient en effet aperçu le même animal, un bouvier bernois, se balader avec des couples différents.

Les fautifs auraient d'ailleurs avoué vouloir tester le système. 

Rejoint par Narcity Québec, le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal Jean-Pierre Brabant explique que les autorités ne tiennent pas un compte-rendu de ce genre d'événements farfelus.

Par contre, il nous indique que lors d'une intervention, « les policiers s’assurent qu’ils ont des raisons valables et qu’il n’y a pas de zones grises ».