Le manque de diversité corporelle à L'Île de l'amour expliqué par la production

Le « casting » a fait réagir lors du dévoilement.

Éditrice Junior

La première de L'île de l'amour aura lieu le 12 septembre sur les ondes de TVA et lors de la présentation des insulaires, faites le 2 septembre, les Québécois et Québécoises ont relevé un manque de diversité corporelle dans la sélection, ce à quoi la production a répondu.

C'est le 9 septembre, après le dévoilement de la villa de Los Cabos, que la question de la diversité a été abordée lors d'une conférence de presse.

Selon Denis Dubois, vice-président, contenus originaux à Québecor Contenu, c'est pour respecter la prémisse selon laquelle les participants et participantes doivent se mettre en couple en se basant uniquement sur la première impression physique que ce groupe a été choisi :

« Ça fait partie du format. Le format ne nous permet pas de cocher toutes les cases d'inclusion [...]. C'est sûr qu'il n'y a pas d'inclusion de diversité corporelle. Il n'y a pas de diversité au niveau de l'âge, il n'y a pas de diversité au niveau sexuel, du moins, ça pourrait se passer, mais il n'y en a pas, ce n'est pas recherché. Par contre, évidemment, pour refléter le Québec et cette génération-là, il y a de la diversité culturelle qui est mise à l'écran. »

Alors que ce manque de diversité est assumé par l'équipe derrière l'émission, TVA met l'accent sur l'inclusion qu'on trouve dans l'ensemble de la grille horaire et mentionne Si on s'aimait comme exemple.

Lors que Narcity a demandé pourquoi la production avait décidé de se conformer à ce format, ils ont spécifié que « pour [eux], c'est hyper important de pouvoir offrir une diversité [comme avec Si on s'aimait] », mais que les jeunes de L'Île de l'amour « existent aussi. ».

« Le casting, on est allé chercher des personnalités attachantes [...], il y a plusieurs critères qui ont été pris en compte pour former le casting, ultimement, on cherchait vraiment des personnalités, on cherchait vraiment qui était là pour trouver l'amour. Il faut voir au-delà de l'apparence [...], c'est un peu ça qu'on donne comme leçon aux insulaires. »

Alors que de plus en plus, la société québécoise demande des représentations de personnes de toutes tailles et apparences afin de bien illustrer la réalité, L'Île de l'amour plonge de manière assumée dans cette culture des abdos et des tailles fines comme norme de la séduction, mais en voulant montrer les connexions sincères qui pourraient se former selon les valeurs et les personnalités des candidats et candidates.

Cet entretien a été édité et condensé afin de le rendre plus clair.

  • Éditrice junior

    Noémi Lincourt est éditrice junior et rédactrice de contenu choses à faire et voyage pour Narcity Québec. Avant ce titre, elle a été éditrice, chef de section, pour la compagnie pendant près de trois ans. Bachelière en études littéraires, elle adore dénicher les récits extraordinaires du quotidien et les grandes aventures à vivre entre amis. En tant que citadine dans l’âme, Noémi perçoit le grouillement de la ville comme une belle histoire qui ne demande qu’à être racontée.

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