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Visiteurs interdits et règles strictes pour les résidences universitaires à Montréal

Avec les va-et-vient sous surveillance, c'est loin de la vie d'appartement.
Visiteurs interdits et règles strictes pour les résidences universitaires à Montréal

Avec la pandémie et la plupart des cours qui se donnent maintenant en ligne, il n'est plus nécessaire pour plusieurs étudiants de rester à proximité de leur établissement scolaire. Mais pour ceux qui demeurent encore dans les résidences unversitaires montréalaises, il semblerait que des règles strictes s'appliquent dont l'interdiction de visiteurs. 

Qu’ont en commun l’Université du Québec à Montréal (UQAM), l’Université de Montréal (UdeM), l’Université McGill et l’Université Concordia ? Moins d'étudiants en résidences.

C'est du moins ce qui ressort d'échanges entre Narcity et les divers établissements de la métropole. 

La sélection de l'éditeur : Régions en alerte orange au Québec : Voici la limite de personnes maximum dans ta cour

Pour commencer, l’UQAM insiste sur le fait que « tous rassemblements » sur le campus, qu’ils soient intérieurs ou extérieurs, sont interdits jusqu’à nouvel ordre.

« Le taux d’occupation des résidences est de 70 %, avance Jenny Desrochers, porte-parole de l’UQAM. Seuls les résidents peuvent accéder aux lieux, les portes étant verrouillées et accessibles avec une carte. »

Avant l’ère COVID, les va-et-vient dans les résidences de l’UQAM n’étaient pas vraiment contrôlés, Mme Desrochers précise que les visiteurs « ne sont [plus] autorisés à entrer ».

Au sein des résidences elles-mêmes, on signale à Narcity que le port du couvre-visage est obligatoire dans les aires de circulation, que les salons communs sont fermés et que des stations de produit désinfectant sont disponibles pour les résidents.

Même son de cloche du côté de l’UdeM, où l’occupation étudiante est moindre que dans l’université du Quartier latin, alors que moins de 30% des studios sont occupés présentement.

Sur une possibilité de 1 123 locataires, seuls 330 ont obtenu un loyer sur le campus, affirme Geneviève O’Meara, conseillère principale aux relations médias de l’UdeM.

Concernant le prix des loyers, ils n’ont pas changé, précise Mme O’Meara.

« [Des] accommodements ont été faits au cours de l’hiver pour certains étudiants. De l’aide financière a aussi été fournie aux étudiants dans le besoin. »

Un dépanneur a d’ailleurs été mis en place pour permettre aux locataires de s’approvisionner en denrées de première nécessité.

Chez les deux universités anglophones de la métropole, il s’agit de deux situations différentes.

À l’Université McGill, la porte-parole de l’établissement, Cynthia Lee, souligne que « toutes les résidences ouvertes ont été adaptées » pour suivre de près les directives du gouvernement du Québec et de l’autorité sanitaire locale en matière de santé et de sécurité.

« Tous les règlements de santé publique sont en place dans tous nos immeubles », précise-t-elle.

Afin de respecter les mesures de distanciation sociale, un nombre maximum réduit d’étudiants est autorisé pour toutes les salles communes et les espaces d’étude des résidences.

À Concordia, on nous affirme que l’Université a annoncé au printemps dernier qu’elle suspendait les opérations de résidence pour l’année universitaire 2020-21 puisque celles-ci rendent très difficile la mise en place des mesures de distanciation physique. 

Dans la majorité des cas, les étudiants partagent les salles de bain, les salles à manger et les espaces communs. 

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Violence par armes à feu : « Montréal n’est pas sécuritaire » selon cette criminologue

« Actuellement, on peut le dire, on a, à Montréal, une guerre de gangs ».

Les jours se suivent et se ressemblent dans la région métropolitaine, alors que les fusillades se font fréquentes. Or, avec cette montée de la violence par armes à feu dans les rues, «Montréal n'est pas sécuritaire » selon la criminologue et sociologue Maria Mourani, créatrice de la première firme privée de criminologie au Québec.

« Actuellement, on peut le dire, on a à Montréal une guerre de gangs », lance d'emblée Mme Mourani en entrevue avec Narcity, qui avance qu'un début d'émergence est survenu dès l'automne 2020. « Ça s'est accentué cet été », a-t-elle poursuivi.

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La pluie et le tonnerre sont comme la coriandre : soit tu aimes, soit tu détestes. La grande région de Montréal a été frappée de plein fouet par de forts orages et éclairs, réveillant ainsi la population. Plusieurs personnes n'ont pas tardé à réagir sur les réseaux sociaux, faute d'un sommeil interrompu.

Vers 5 h 30, des orages violents ont servi de réveil-matin à plusieurs Québécois et Québécoises, tant à Montréal que dans les régions périphériques. Selon MétéoMédia, ils continueront toute la journée jusqu'en fin d'après-midi et ce, sur tout le sud du Québec et les secteurs longeant le fleuve Saint-Laurent.

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6 choses à savoir sur Laurence Vincent Lapointe qui a gagné une médaille historique aux JO

Après avoir été blanchie d'accusations de dopage, elle passe à l'histoire!

La Québécoise Laurence Vincent Lapointe a remporté une médaille d'argent à l'épreuve féminine de canoë de vitesse du C-1 200 mètres au treizième jour de compétition des Jeux olympiques de Tokyo, ce mercredi 4 août.

Sur le Canal de la forêt de la Mer, Vincent Lapointe a connu un bon départ, mais s'est finalement fait devancer de 0,854 secondes à la ligne d'arrivée par l'Américaine Nevin Harrison. Malgré tout, l'olympienne est allée plus loin que toute autre Canadienne avant elle, et voici six choses que tu dois savoir sur son parcours.

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La plongeuse Pamela Ware ne laissera pas sa mauvaise performance en demi-finale du tremplin de trois mètres aux Jeux de Tokyo la définir. Ce 1er août, la Québécoise a livré un puissant message de résilience dans une vidéo publié sur son compte Instagram.

Le 31 juillet dernier, Ware a vu ses espoirs de participation en finale s'envoler suite à son cinquième plongeon, qu'elle dû avorter. Avant même d'effectuer une première vrille, elle a commis un faux pas en saut d'appel et s'est retrouvée trop à l'avant du tremplin. Craignant une blessure, la plongeuse s'est simplement laissée tomber dans l'eau et s'est vue décerner la note de zéro.

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