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Naviguer en paddleboard sur les eaux du Québec est de plus en plus populaire, mais, comme toute bonne chose, des règles doivent être suivies. Si certaines d'entre elles ne le sont pas, une amende de quelques centaines de dollars pourrait t'être remise et ça gâche une semaine de vacances.

Sois rassuré.e, tu ne mangeras pas un ticket parce que tu ne sais pas tenir sur ta planche à pagaie et que tu tombes sans cesse à l'eau. Par contre, il pourrait y avoir un lien.

Le Service de police de l'agglomération de Longueuil (SPAL) a d'ailleurs déjà émis des avertissements sur leurs réseaux sociaux pour conscientiser la population aux risques de noyade.

Tout repose sur l'équipement requis pour pouvoir paddleboarder en toute liberté, si tu veux éviter de devoir payer une amende de plus de 200 piastres, comme l'indique le SPAL.

Comme pour toute activité nautique, une veste de flottaison de la bonne taille est requise, mais il n'est pas obligatoire de la porter, indiquent Parcs Canada et Transport Canada.

Donc, si tu portes la veste, tu dois aussi te doter d'un sifflet et d'une lampe de poche étanche pour les couche-tard, si vous naviguez après le coucher du soleil.

Or, si tu ne portes pas la veste de flottaison, tu dois l'avoir sur la planche, avoir un sifflet, une lampe de poche pour les randonnées après le coucher du soleil et une ligne d'attrape flottante de 15 mètres.

Pour toute autre embarcation nautique, comme le kayak, le canoë, la motomarine ou planche à voile et le kitesurf, l'utilisateur.trice doit également s'assurer d'avoir tous les équipements requis, sous peine de recevoir une amende aussi salée.

Avant de partir à l'aventure, consulte notre Guide du voyageur responsable pour rester informé.e, en sécurité, intelligent.e et, surtout, respectueux.se durant ton voyage.

À noter que l'écriture inclusive est utilisée pour la rédaction de nos articles. Pour en apprendre plus sur le sujet, tu peux consulter la page de l'OQLF.

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Violence par armes à feu : « Montréal n’est pas sécuritaire » selon cette criminologue

« Actuellement, on peut le dire, on a, à Montréal, une guerre de gangs ».

Les jours se suivent et se ressemblent dans la région métropolitaine, alors que les fusillades se font fréquentes. Or, avec cette montée de la violence par armes à feu dans les rues, «Montréal n'est pas sécuritaire » selon la criminologue et sociologue Maria Mourani, créatrice de la première firme privée de criminologie au Québec.

« Actuellement, on peut le dire, on a à Montréal une guerre de gangs », lance d'emblée Mme Mourani en entrevue avec Narcity, qui avance qu'un début d'émergence est survenu dès l'automne 2020. « Ça s'est accentué cet été », a-t-elle poursuivi.

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La pluie et le tonnerre sont comme la coriandre : soit tu aimes, soit tu détestes. La grande région de Montréal a été frappée de plein fouet par de forts orages et éclairs, réveillant ainsi la population. Plusieurs personnes n'ont pas tardé à réagir sur les réseaux sociaux, faute d'un sommeil interrompu.

Vers 5 h 30, des orages violents ont servi de réveil-matin à plusieurs Québécois et Québécoises, tant à Montréal que dans les régions périphériques. Selon MétéoMédia, ils continueront toute la journée jusqu'en fin d'après-midi et ce, sur tout le sud du Québec et les secteurs longeant le fleuve Saint-Laurent.

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6 choses à savoir sur Laurence Vincent Lapointe qui a gagné une médaille historique aux JO

Après avoir été blanchie d'accusations de dopage, elle passe à l'histoire!

La Québécoise Laurence Vincent Lapointe a remporté une médaille d'argent à l'épreuve féminine de canoë de vitesse du C-1 200 mètres au treizième jour de compétition des Jeux olympiques de Tokyo, ce mercredi 4 août.

Sur le Canal de la forêt de la Mer, Vincent Lapointe a connu un bon départ, mais s'est finalement fait devancer de 0,854 secondes à la ligne d'arrivée par l'Américaine Nevin Harrison. Malgré tout, l'olympienne est allée plus loin que toute autre Canadienne avant elle, et voici six choses que tu dois savoir sur son parcours.

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La plongeuse Pamela Ware ne laissera pas sa mauvaise performance en demi-finale du tremplin de trois mètres aux Jeux de Tokyo la définir. Ce 1er août, la Québécoise a livré un puissant message de résilience dans une vidéo publié sur son compte Instagram.

Le 31 juillet dernier, Ware a vu ses espoirs de participation en finale s'envoler suite à son cinquième plongeon, qu'elle dû avorter. Avant même d'effectuer une première vrille, elle a commis un faux pas en saut d'appel et s'est retrouvée trop à l'avant du tremplin. Craignant une blessure, la plongeuse s'est simplement laissée tomber dans l'eau et s'est vue décerner la note de zéro.

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