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Yves-François Blanchet dit se retrouver au milieu d'un « enfer » et nie les allégations

Il répond publiquement aux allégations d'inconduite sexuelle contre lui.
Yves-François Blanchet nie les allégations d'inconduite sexuelle contre lui

La vague de dénonciations qui déferle sur le Québec dans les derniers temps continue d'alimenter les discussions. Plus tôt cette semaine, c'est le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, qui s'est retrouvé au milieu d'une controverse entourant une inconduite de nature sexuelle. Ce dernier a pris parole ce dimanche 19 juillet, se défendant face aux allégations.

Les actions reprochées à Blanchet se seraient produites dans un bar en 1999, à l'époque où il était le gérant d'Éric Lapointe.

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C'est via la page Facebook Hyènes à Jupons qu'une publication le visant est apparue, et ce, de manière anonyme.

Ce dimanche, en conférence de presse, accompagné de sa conjointe Nancy Déziel, le chef du Bloc a indiqué qu'il n'a jamais commis les gestes qui lui sont attribués :

« Je n’ai jamais eu les comportements qui me sont prêtés. Jamais, jamais je n’aurais posé de tels gestes. C’est profondément contraire à tout ce que je suis. J’en serais incapable. »

« Je suis un homme imparfait, certes, mais vous ne trouverez personne pour accréditer une pareille allégations », a poursuivi M. Blanchet

Il a également voulu rappeler l'importante du système de justice dans ce type de situation, en plus d'apporter son soutien aux victimes de crimes à caractère sexuel :

« Le Québec et le Canada sont des États de droit, où la loi doit prévaloir. »

« Le grand défi est de rendre justice aux victimes d'inconduites sexuelles sans créer de victimes de diffamation », a indiqué le chef du Bloc, mentionnant que « les allégations anonymes sur les réseaux sociaux sont une pratique dangereuse, parce qu'elles portent ombrage aux témoignages de réelles victimes, qui peuvent avoir perdu confiance dans notre système de justice. »

Yves-François a également invité les gens à s'imaginer être plongé dans une histoire de fausses dénonciations, laquelle il qualifie lui-même d' « enfer ». 

« On ne peut pas demander à une victime d'allégations d'expliquer un récit qui ne s'est jamais produit. »

On rappelle à toute personne victime d’agression sexuelle que plusieurs ressources existent, comme le Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Montréal (CVASM), qui couvre tout le Québec, disponible 24/24 7 jours semaine au 1 888 933-9007.