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Manifestations antimasques : « Un resserrement des mesures répressives » est étudié

Des mesures répressives pourraient être adoptées si la situation ne s'améliore pas.
Manifestants antimasques : Geneviève Guilbault réagit, mais il n'y a pas encore d'amende

La décision du gouvernement d'avoir rendu le port du masque obligatoire dans tous les espaces publics fermés a hautement fait réagir la population québécoise. Plusieurs événements dans quelques villes du Québec ont rassemblé des milliers de  personnes venues manifester contre cette nouvelle règle. Pourtant, malgré le fait que le masque soit obligatoire, depuis près d'un mois déjà, aucune amende n'a été donnée aux citoyens qui ont participé à ces nombreuses manifestations

Le gouvernement québécois hésite toujours à imposer des contraventions aux citoyens qui se regroupent pour défier publiquement les consignes sanitaires, même si un constat d'infraction peut déjà être donné lorsque la distanciation de deux mètres n'est pas respectée en tout temps. 

La sélection de l'éditeur : Ce tableau résume clairement quand les élèves du Québec devront porter le masque

Dans une conférence de presse tenue tenue le lundi 27 juillet, la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, affirme qu’elle songe à mettre en vigueur des moyens de réprimander les citoyens qui désobéissent à ce règlement. 

Le tout est toujours dans un but de dissuader les récalcitrants d’adopter ce genre de comportements qui les mettent à risque, en plus des autres personnes qu'ils côtoient, directement ou indirectement.

Le gouvernement québécois est donc à la recherche d'un équilibre entre la répression de comportements délinquants et le droit de manifester. 

Cet équilibre n'a malheureusement toujours pas été trouvé, a indiqué Geneviève Guilbault.

Elle a affirmé, toujours en conférence de presse, que les gens ont le droit de s’exprimer et de manifester, mais n'écarte pas l'idée d'adopter « des mesures répressives », pour dissuader les individus « qui seraient tentés de ne pas respecter les règles ».

Même si la conférence portait sur un tout autre sujet, la vice-première ministre a réagit à la manifestation contre l’obligation de porter le masque survenue samedi le 25 juillet à Montréal. 

D’autres manifestations du genre ont été organisées depuis les dernières semaines et le port du couvre-visage demeure un sujet qui sème la controverse au Québec. 

On se rappelle que le couvre-visage doit être porté dans tous les lieux publics fermés du Québec par tous les individus âgés de 12 ans et plus, et de 10 ans et plus dès le 24 août 2020. 

On parle d'espaces comme les transports en commun, les commerces, les restaurants ou les bars, les lieux municipaux ou gouvernementaux, les lieux de culte, les aires communes (tels les ascenseurs), les salles de spectacle, établissements d’enseignement et les centres commerciaux. 

Geneviève Guilbault soutient toujours que le port du masque sera là « jusqu’au développement d’un vaccin ».  

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