Les règles d'isolement pour la COVID-19 changent au Québec et voici ce que ça implique

« De meilleurs jours s’en viennent pour nous au Québec. »

Dr Luc Boileau, mars 2022. Droite : Panneau de mesures sanitaires.

Dr Luc Boileau, mars 2022. Droite : Panneau de mesures sanitaires.

Journaliste nouvelles, Narcity Québec

À deux jours du retour à la vie « à peu près normale », le directeur national de santé publique par intérim, Dr Luc Boileau, a fait le point avec les médias, le jeudi 10 mars, sur la situation de la pandémie au Québec.

Dr Boileau a annoncé que des « ajustements » s'appliqueront désormais pour l'isolement des cas contact à domicile (ceux qui vivent dans le même lieu de résidence) et qui n'ont pas de symptômes. Ces personnes n'auront plus à s'isoler complètement dès ce samedi 12 mars. Il sera donc possible pour elles de « vaquer à leurs activités » tout en restant « prudents », du moment qu'elles ne retirent pas leur masque.

« L'isolement n'est pas terminé, il est modifié. Au lieu de rester à domicile, on peut aller faire son marché, se promener, faire des activités, mais d’être très prudents », a-t-il précisé.

Dr Boileau évoque un « pacte social » qui consiste à respecter les plus vulnérables dans la société, comme les gens immunosupprimés, les personnes âgées et celles atteintes de maladies chroniques.

« On a atteint une certaine immunité dans la collectivité, ce qui nous permet d’avancer, mais le virus est toujours là et il fait ses dégâts à tous les jours et en particulier pour les personnes les plus vulnérables. [...] C'est une responsabilité pour nous tous. »

C'est tout de même sous une note positive que Dr Boileau s'est présenté devant les médias, affirmant que « de meilleurs jours s’en viennent pour nous au Québec. » Dès samedi, le passeport vaccinal ne sera plus requis au Québec et la capacité d'accueil des lieux publics sera de nouveau entière.

Décès

Questionné par un journaliste à savoir s'il fallait s'habituer à avoir une quinzaine de décès par jour liés à la COVID-19, le directeur national de santé publique par intérim est revenu sur les procédures propres au Québec dans le comptage des décès.

« Le Québec recense d'une façon beaucoup plus sensible les décès liés à la COVID. Nous avons eu des études qui nous ont démontré que, des fois, on rapporte des décès chez des gens qui avaient la COVID, mais qui ne sont pas nécessairement décédés de la COVID. Ce n'est pas ce qu'on voit comme comportement dans les autres juridictions canadiennes, américaines ou internationales. »

Guerre en Ukraine

La guerre en Ukraine fait en sorte que l'attention médiatique n'est plus centrée sur la pandémie et le directeur comprendrait parfaitement ça. Il invite les Québécois à tout de même continuer à respecter les mesures sanitaires.

« On pense que les gens sont bien sûr très affectés par ce qui se passe ailleurs sur la planète, et c'est normal, c'est absolument terrible. La COVID prend une dimension autre à ce moment-là. On a l'impression qu'il y a des choses bien plus graves. Cependant, on est dans notre contexte et si l'on peut se donner des chances de faire en sorte que tout aille pour le mieux ici et de pouvoir aussi accueillir des gens dans un contexte où ça va bien, je pense qu'il faut garder ça à l'esprit. »

La photo de couverture est utilisée à titre indicatif seulement.

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