Ne circulera pas qui veut, lors du couvre-feu. Les Québécois et les Québécoises qui rôderont dans les rues de la province devront fournir eux-mêmes une preuve de la légitimité de leur déplacement.

La vice-première ministre du Québec et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, s'est adressée ce jeudi aux journalistes quant aux modalités entourant le couvre-feu.

Le couvre-feu ne changera pas grand-chose pour les citoyens qui respectaient déjà les consignes.


Geneviève Guilbault

Geneviève Guilbault affirme qu’un couvre-feu vient inévitablement avec une surveillance policière. Ces derniers devront le faire respecter à la lettre.

Ainsi, ce sera la responsabilité du citoyen de montrer une preuve de la légitimité de leur circulation si celui-ci est à l’extérieur.

« Les travailleurs pourront avoir un document émis par leurs employeurs pour approuver leur circulation », précise-t-elle.

La députée de Louis-Hébert a réitéré sa confiance envers les divers corps policiers de la province qui, dit-elle, useront leur discernement et leur « bon jugement ».

Sans preuve, les forces de l’ordre pourront émettre des constats d’infractions et des amendes sur-le-champ allant de 1 000 à 6 000 $, d’après la Loi sur la santé publique.

La vice-première ministre n’a pas hésité et a tenu à envoyer un message aux personnes victimes de violence conjugale.

Mme Guilbault martèle que le couvre-feu « ne doit surtout pas » empêcher une quelconque personne de quitter « un milieu de vie qui est violent », qui compromet la sécurité de sa propre personne ou d’enfants et d’aller chercher de l’aide.

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