Un moment inattendu dans le REM relance la conversation sur le sommeil
Et si on normalisait le fait de se reposer, même en public?

Un violoniste joue une berceuse à bord du REM.
Dormez-vous a transformé un trajet ordinaire en un moment inattendu. Un violoniste est monté à bord des wagons du REM pour interpréter de douces berceuses, créant une ambiance apaisante au cœur du mouvement et du bruit.
Peu à peu, l’atmosphère a changé. Les conversations se sont faites plus discrètes. Certains passagers ont fermé les yeux. D’autres ont simplement ralenti, laissant la musique installer une pause collective.
À l’occasion du Mois de la sensibilisation au sommeil, Dormez-vous a décidé d’amener la conversation sur le repos directement là où la fatigue est la plus visible : dans le transport en commun, en pleine heure de pointe.
Plus qu’une performance, l’activation agissait comme un véritable signal : ici, tu as le droit de fermer les yeux entre deux arrêts et dormir sans culpabilité.
Elle donnait corps à une réalité bien présente. Si autant de gens ressentent le besoin de dormir pendant leurs trajets, ce n’est peut-être pas parce qu’ils manquent de discipline, mais parce qu’ils ont du mal à prioriser leur sommeil — et avec les réalités du quotidien, ce n’est pas toujours simple.
Et c’est précisément là que la conversation doit aller.
Car au-delà du trajet quotidien, le message reste le même : le sommeil n’est pas un luxe. Il est essentiel. Pour la concentration, la santé mentale, l’énergie et l’équilibre au quotidien.
82 % de la population ont déjà ressenti l’envie de s’endormir pendant leurs déplacements. Parmi les personnes qui prennent les transports en commun, 1 personne sur 6 dit ressentir de la gêne à l’idée de dormir durant son trajet.
Si tu as déjà lutté contre le sommeil entre deux arrêts du REM, en espérant que personne ne remarque que tu cognes des clous, tu n’es clairement pas seul.e.
Selon une étude menée par Dormez-vous et Léger, 7 personnes sur 10 se sentent épuisées au moins quelques jours par semaine. Pas étonnant que les transports en commun soient devenus, discrètement, l’un des rares moments où plusieurs tentent de récupérer un peu de repos.
Entre les départs très tôt, les wagons bondés et les longues journées qui s’étirent, ces minutes en transit ressemblent parfois à une pause forcée. Les yeux se ferment, la tête s’incline… puis vient souvent le petit sursaut. Celui qui dit : est-ce que j'ai manqué ma station?
Parce que dans une culture où l'on valorise la performance , l’épuisement se porte presque comme un badge d’honneur. Le repos, lui, peut sembler être quelque chose qu’on peut reporter, et ça devient vite un besoin qu’on apprend à cacher quand on sent le besoin de rattraper un peu de sommeil — surtout en public.
Même lorsqu’un profond besoin de repos se fait sentir, on hésite à s’arrêter. Il est temps de changer cela. Tout le monde devrait pouvoir dormir sans culpabilité — même si cela veut dire normaliser le fait de fermer les yeux en public de temps en temps.

« Trop de gens ont l’impression de devoir cacher leur fatigue, même lorsque leur corps réclame clairement du repos. En normalisant ces petits moments de repos, on souhaite surtout ouvrir la conversation sur l’importance de prioriser le sommeil au quotidien » explique Sandra Dagenais, Directrice Marketing.
Depuis plus de 30 ans, Dormez-vous s’est imposée comme l’autorité du sommeil au Québec. En plus de lancer la discussion sur l’importance de prioriser le repos, la marque accompagne les Québécois.e.s avec des conseils fondés sur la science et des solutions adaptées pour améliorer durablement la qualité de leurs nuits.
En ce Mois de la sensibilisation au sommeil, c’est peut-être le moment de repenser ta relation au sommeil — et de lui redonner la place qu’il mérite, que ce soit à la maison… ou même entre deux stations.
Pour en savoir plus sur les façons d'améliorer ton sommeil, visite le site Internet de Dormez-vous ou abonne-toi à leur compte Facebook ou Instagram.