Aéroport Montréal-Trudeau : Voici comment éviter le trafic (et le chaos) durant la relâche

Travaux du REM, moins de stationnements, amélioration de l'aérogare : ça fait beaucoup.

Vue sur l'extérieur de l'aéroport de Montréal.

À la veille de la semaine de relâche, ça vaut la peine de se préparer pour éviter le chaos à l'aéroport Montréal-Trudeau.

Éditeur Junior, Nouvelles

Pour de nombreuses personnes, la semaine de relâche est synonyme de voyage, principalement dans le Sud, question d’éviter les derniers jours de l’hiver. Ça vaut aussi dire qu’il y aura pas mal de trafic aux alentours de l’aéroport Montréal-Trudeau. Il y a toutefois quelques moyens simples d’éviter ce chaos.

À lire également : Aéroport Montréal-Trudeau : Un nouveau stationnement est ouvert et voici quoi savoir

Même si on est loin du temps des Fêtes, la relâche demeure l’un des moments les plus achalandés de l’année à l’aéroport international Montréal-Trudeau, aussi appelé YUL.

L’administration portuaire invite les voyageurs, les voyageuses et les personnes qui les accompagnent à planifier leurs déplacements avec encore plus d’attention. Le contexte n’aide pas : le site est en pleine transformation et le nombre de places de stationnement a diminué.

Pour éviter de commencer tes vacances stressé.e, voici des conseils simples et concrets à appliquer avant de te présenter à l’aéroport, selon l’administration de YUL.

Réserve ta place de stationnement

Si tu n’as pas d’autre option que de te rendre à l’aéroport en voiture, mieux vaut réserver ta place pour stationner ton bolide. La fermeture définitive du stationnement Étagé ainsi que de l’EconoParc P5 l’automne dernier a réduit de façon importante l’offre sur le site aéroportuaire.

ADM précise que la réservation est désormais « essentielle » pour s’assurer d’avoir une place.

En clair, si tu te présentes sans réservation, rien ne garantit que tu pourras stationner sur place. L’aéroport suggère même d’envisager un autre moyen de transport si aucune place n’a été réservée d’avance.

Arrive tôt

Le classique « arrive au moins trois heures avant ton vol » n’a rien d’un mythe. Avec la circulation plus dense et des accès plus complexes aux heures de pointe, les autorités aéroportuaires recommandent d’arriver environ trois heures avant le départ.

Avant de quitter la maison, mieux vaut aussi vérifier l’état du réseau routier afin de choisir la meilleure option pour se rendre à l’aéroport Montréal-Trudeau.

Ça, c’est bien sûr lorsque Google Maps ne mélange pas les adresses et ne te guide pas jusqu’au tarmac de YUL, comme ce fut le cas plus tôt ce mois-ci. Un détour évité peut faire toute la différence.

Mise sur les débarcadères Express

Que tu partes en voyage ou que tu sois la personne chanceuse qui va reconduire quelqu’un.e, les débarcadères Express P4 et P10 sont à privilégier, indique l’administration.

Ouverts tous les jours et entièrement gratuits, ils permettent d’éviter les zones les plus congestionnées et donnent accès à l’aérogare grâce à un service de navette rapide.

Les personnes qui viennent chercher un.e proche devraient toutefois s’assurer que le vol est bien arrivé avant de se présenter. Si ce n’est pas le cas, le stationnement d’attente CellParc permet de patienter gratuitement pendant un maximum de deux heures.

Utilise les services numériques offerts

Pour accélérer le passage à l’aéroport, plusieurs outils numériques gratuits sont offerts aux voyageurs et aux voyageuses.

Les personnes qui s’envolent vers les États-Unis peuvent utiliser Mobile Passport Control ainsi que Enhanced Passenger Processing. De son côté, YUL Express est accessible pour l’ensemble des vols au départ.

Au retour au pays, remplir sa déclaration à l’avance auprès de l’Agence des services frontaliers du Canada à l’aide de l’application mobile peut réduire considérablement le temps passé aux bornes et aux contrôles.

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  • Éditeur Junior

    Jean-Michel Clermont-Goulet est journaliste et éditeur junior chez Narcity Québec. Diplômé de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en journalisme, il a d’abord fait ses premières armes au sein d’un média spécialisé en techno avant d’embarquer dans la grande famille de Narcity Québec, où il a travaillé de 2019 à 2021. Après un passage dans l'équipe du média numérique 24 heures, où il a traité d’actualité locale, nationale et internationale, Jean-Michel est de retour en force en 2025 pour informer la communauté de Narcity. Bien qu’il soit intolérant au gluten, il mange de la politique à profusion et n’a pas peur de donner son opinion. Il accorde également une importance aux nouvelles concernant divers enjeux sociaux et environnementaux.

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