Passer aux douanes sans question à l’aéroport de Montréal? Voici ce qui peut t’arriver

Un stress de moins ou un risque de plus? 🧐

Une main tient un passeport devant l'aire des douanes de l'aéroport de Montréal.

À ton arrivée à l’aéroport de Montréal, il est possible que les douaniers ne te posent aucune question.

Éditrice, Nouvelles

À ton retour de voyage à l’aéroport de Montréal, il se pourrait que tu puisses passer aux douanes sans qu'aucune question ne te soit posée par un.e agent.e sur place, après être passé.e à une borne électronique. Est-ce normal? Et cela pourrait-il compromettre la sécurité à la frontière? Narcity Québec s'est entretenu avec l'Agence des services frontaliers du Canada pour comprendre cette situation inusitée.

Tout récemment, plusieurs voyageur.euse.s - dont l'autrice de ces lignes - n'ont pas eu à répondre à des questions de la part des effectifs douaniers lors de leur arrivée au pays. Après avoir effectué leur déclaration électronique aux bornes, un.e agent.e leur a tout simplement fait signe de circuler, sans devoir s'arrêter à un comptoir.

Ces personne ont donc simplement scanné leur passeport, pris une photo et rempli le questionnaire sur les douanes et l'immigration concernant la provenance, la durée de leur séjour et le contenu de leurs bagages via la borne blanche automatisée. Ainsi, aucune question du type « Où avez-vous voyagé? » ou « Avez-vous des biens à déclarer? » ne leur a été posée verbalement.

Lors de leur passage, certain.e.s ont toutefois été interrogé.e.s par le personnel, tandis qu'un grand nombre de personnes en file d’attente n’a pas eu à passer par cette étape habituelle. Pourquoi?

À lire également : Voici le prix des bagages des compagnies aériennes à l’aéroport de Montréal

Ce que tu dois savoir : Depuis quand les agent.e.s des douanes n'interagissent pas avec certain.e.s voyageur.euse.s à leur arrivée à l'aéroport de Montréal? À cette question, l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) n'a pas fourni une réponse précise, en mentionnant plutôt que l'ASFC a commencé à introduire des portes (bornes) électroniques dans les principaux aéroports en 2017.

Toutefois, « l'agent peut également poser des questions de clarification pour déterminer si un examen complémentaire est nécessaire », a indiqué Luke Reimer, porte-parole de l'ASFC. Bien que les personnes ayant constaté l’absence de ces procédures soient des voyageuses fréquentes des dernières années, il est désormais clair que cette étape n’est pas systématiquement obligatoire.

Qu’est-ce qui explique cette absence d’interaction? Lorsqu’interrogée sur l’éventualité d’un manque de personnel ou de contraintes liées aux heures de service, l’ASFC n’a pas confirmé ces hypothèses. L’organisation s’est contentée de préciser que cette procédure s’inscrit dans la « modernisation de l’expérience ». « [...] l'utilisation d'outils numériques et de technologies biométriques crée un processus simplifié pour les voyageurs à faible risque. Cela permet à l'ASFC de se concentrer sur les activités à plus haut risque, telles que les examens secondaires et les activités d'exécution de la loi, afin de renforcer notre mandat en matière de sûreté et de sécurité », a souligné M. Reimer.

Par ailleurs, un examen complémentaire peut être demandé lors de la présentation du reçu de déclaration, tout juste après la récupération des bagages au niveau des carrousels internationaux. « Le fait d'être sélectionné pour un examen secondaire est un élément normal du processus transfrontalier auquel tout voyageur peut être confronté et ne doit pas être considéré comme une indication que nous soupçonnons un acte répréhensible », a précisé le porte-parole de l'ASFC.

À noter que les voyageur.euse.s peuvent maintenant utiliser le service de Déclaration faite à l’avance. Les personnes qui choisissent de soumettre leurs informations au préalable via ce formulaire peuvent emprunter les voies express lors de leur arrivée au Canada, notamment à l'aéroport de Montréal.

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  • Éditrice

    Josianne Desjardins est éditrice chez Narcity Québec. Diplômée de l’Université de Montréal en sociologie et journalisme, Josianne est une reporter à la fibre humaine! Elle possède 15 ans d’expérience, autant dans la presse locale, nationale qu’internationale avec ses multiples reportages réalisés en Haïti et au Mexique pour différents médias canadiens. Josianne est particulièrement sensible aux enjeux concernant la santé mentale, la condition féminine et les phénomènes sociaux préoccupants de l’heure. Elle se passionne également pour les grandes tendances alimentaires et agroalimentaires. En 2019, elle a remporté le Prix Rosaline-Ledoux pour l’excellence de la couverture journalistique touchant la vie des femmes en milieu rural.

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