Un Arahova Souvlaki de Montréal fermé pour 30 jours par le MAPAQ
Il a reçu des amendes salées dans les dernières années. 🫣

Une succursale de la populaire chaine montréalaise Arahova Souvlaki est fermée pour 30 jours par le MAPAQ
Les fans de bouffe méditerranéenne savent où aller se bourrer la fraise pour se garnir l’estomac de leurs mets favoris de tous les temps. Encore faut-il que cet établissement puisse opérer et respecte les règles sanitaires du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). Ce dernier a justement récemment suspendu le permis d’un restaurant grec d’une chaine populaire populaire.
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Le permis de la succursale de LaSalle de la réputée chaine montréalaise Arahova Souvlaki a été révoqué pour 30 jours par le gouvernement du Québec.
Bien que les raisons qui ont poussé le MAPAQ à suspendre son permis ne sont pas divulguées, les données publiques du ministère stipulent que l’établissement a déjà eu affaire avec le MAPAQ au cours des dernières années pour des infractions liées à l’hygiène, notamment.
Une première infraction, datée du 29 janvier 2024, a mené à un jugement rendu le 20 décembre 2024 par la Cour municipale de Montréal.
Il a été reproché à l’établissement d’avoir laissé un produit alimentaire exposé à la chaleur sans être refroidi sans retard ni « maintenu constamment à une température interne et ambiante ne dépassant pas 4 °C jusqu’à la livraison au consommateur ». L’établissement a reçu une amende de 1 000 $.
Une seconde infraction, datée du 9 avril 2024, a mené à un jugement rendu le 26 février 2025, lui a valu une amende de 2 000 $.
Le lieu où les véhicules n’étaient pas « exempts de contaminants, de polluants de toute espèce d’animaux, y compris les insectes et les rongeurs ou de leurs excréments ».
Comment ça marche, les suspensions de permis?
Les inspecteurs et inspectrices du MAPAQ peuvent visiter un établissement de manière aléatoire ou à la suite d’une plainte. Si une plainte vise un établissement alimentaire, une représentante ou un représentant du ministère effectue une visite afin de vérifier si les règles d’hygiène et de salubrité sont respectées.
Si un risque élevé pour la santé publique est constaté, l’exploitant ou l’exploitante doit corriger la situation immédiatement.
Lorsque ce n’est pas possible sur-le-champ, le ministère peut suspendre le permis.