Il n’y a pas que la COVID-19 qui fait en sorte qu’une région du Québec vire au rouge. En plus d’être touchées par le coronavirus, la Rive-Sud de Montréal et l'Estrie sont aux prises avec la maladie de Lyme, étant à risque élevé de sa propagation.

C’est du moins ce qui ressort des données les plus récentes de la Direction régionale de la santé publique de la Montérégie et du ministère de la Santé et des Services sociaux

En tout, ce sont 80 % des cas d’infection à la maladie de Lyme qui ont été déclarés en Montérégie et en Estrie seulement, selon le bilan du MSSS qui couvre la période du 1er janvier au 6 octobre 2020.

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172 Cas en Montérégie et en Estrie depuis janvier 2020

Direction de la santé publique de la Montérégie

Des cartes interactives sont d’ailleurs disponibles sur le site internet de la Direction de la santé publique (DSP) de la Montérégie et de l'Institut national de santé publique du Québec.

En Montérégie, 45 cas ont été déclarés depuis le début de l'année et les municipalités les plus touchées sont Longueuil, Boucherville, Sainte-Julie et Saint-Bruno-de-Montarville, zones décrites comme étant « à risque élevé et endémique ».

En Estrie, avec 127 cas, Sherbrooke et Magog semblent être les zones les plus propices à une infection. 

La maladie de Lyme est une maladie infectieuse causée par une bactérie qui se transmet par la piqûre d’une tique infectée, comme le décrit la DSP de la Montérégie.

Elle se retrouve principalement dans les zones boisées, comme c’est le cas sur la Rive-Sud de Montréal et en Estrie, entre autres, où forêts, arbustes et hautes herbes sont au rendez-vous.