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L'UQAM répond au mouvement d'appui pour Hélène Boudreau et apporte des précisions

« L’UQAM demeure cette université ouverte et inclusive... »

Depuis quelques jours, le nom d'Hélène Boudreau, la finissante de l'UQAM qui a montré sa poitrine sur une photo avec son diplôme de l'établissement, a surgi dans les médias. 

Ayant reçu une injonction de la part de l'UQAM lui réclamant 125 000 $, Hélène Boudreau a ensuite eu une vague d'appui sur les réseaux sociaux avec le mot-clic #PapaUQAM.

L'université a d'ailleurs répondu à ce mouvement ce mardi 6 avril. 

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« En aucun cas, l’UQAM n’a souhaité ni ne souhaite proscrire la liberté d’expression, une valeur qui lui est chère. Elle ne nourrit pas non plus de préjugés à l’endroit du travail du sexe. Elle réitère le fait que les procédures judiciaires n’ont aucunement pour but d’interdire à l’étudiante de diffuser des photos intimes d’elle-même sur les réseaux sociaux ou autrement », peut-on lire dans un communiqué.

L'UQAM se dit être une université « ouverte et inclusive », mais précise tout de même que la liberté d'expression ne justifie pas « une atteinte au nom et au logo de l’Université ou à leur exploitation commerciale sans autorisation ». 

L'établissement a aussi tenu à préciser que les deux parties travaillent sur une entente de principe depuis le 31 mars dernier et que les procédures judiciaires ont été reportées pour négocier celle-ci.