Des étudiants passent un message au ministre de l'Éducation pendant La semaine des 4 Julie

« C'est le combat des femmes et, en fait, nous ce qu'on a fait en portant la jupe, c'est de les supporter. »
Éditrice junior, Narcity Québec

Depuis la rentrée scolaire, un mouvement se faire sentir chez les jeunes dans les écoles à travers la province et certains représentants de l'initiative ont eu la chance de présenter leurs idées. C'est ce lundi 19 octobre, lors de La semaine des 4 Julie, que quatre étudiants ont rencontré le ministre de l'Éducation pour parler du code vestimentaire non genré.

Des étudiants de plusieurs écoles se mobilisent pour porter la jupe ou des accessoires habituellement genrés afin de promouvoir un code vestimentaire inclusif et sensibiliser à l'hypersexualisation présente dans les écoles.

Simon Lefebvre-Gagnon, initiateur du mouvement, a expliqué qu'il souhaite apporter des changements dans les écoles :

« J'ai toujours été sensibilisé au mouvement. J'ai deux soeurs qui ont été victimes de harcèlement sexuel, donc ça a toujours été difficile pour moi, étant plus jeune, d'avoir un impact, d'y faire quelque chose. »

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C'est à la fin du segment que Gustave Gadbois, le quatrième élève, a voulu compléter le message de ses camarades :

« C'est le combat des femmes et, en fait, nous ce qu'on a fait en portant la jupe, c'est de les supporter. »

« C'est pas une bataille pour savoir c'est le combat à qui, parce que les hommes ne doivent pas prendre tout le mérite comme ils ont fait de si nombreuses fois durant les dernières années », renchérit-il.

Il a ensuite demandé au ministre : « M. Roberge, quand est-ce que vous allez donner une directive à toutes les écoles à la grandeur du Québec pour un assouplissement du code vestimentaire? »

Ce à quoi il a souhaité apporter une petite nuance.

« Je pense que c'est intéressant d'avoir un code vestimentaire, parfois ça peut empêcher des discriminations entre les gens qui ont plus d'argent, d'autres qui ont moins d'argent. »

Après quoi, il a ajouté que l'autonomie des écoles est quelque chose en lequel il croit fortement à l'aide des parents, de la direction et des élèves :

« Je trouve ça formidable que le débat se fasse, je trouve ça bien qu'il soit initié par vous, mais moi je pense que c'est le genre de décisions qui devrait se prendre école par école. »

  • Laurie Forget a travaillé comme rédactrice et éditrice junior chez Narcity Québec.

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