Afin de créer un effet de solidarité suite aux événements qui ont eu lieu à Minneapolis et un peu partout en Amérique du Nord, les fils d'actualité des différents réseaux sociaux se voient couverts d'images noires en ce mardi 2 juin. Cette mobilisation est un moyen de soutenir la cause, mais il est aussi important de ne pas utiliser le #BlackLivesMatter et voici pourquoi.

Plusieurs Québécois et des gens de partout à travers le globe ont publié à profusion une image entièrement noire pour propager le mouvement #BlackoutTuesday.

Dès le lancement de cette vague souhaitant dénoncer le racisme, nombreux sont ceux qui ont identifié le #BlackLiveMatters puisqu'il s'agit, en quelques sortes, d'une initiative qui prône ce slogan. 

Dans la foulée des publications, certains ont partagé des photos pour expliquer aux gens de ne pas utiliser ce dernier hashtag puisqu'il pourrait nuire au mouvement. 

Comme expliqué dans ces différents textes, le #BLM se veut un moyen pour diffuser de l'information pertinente et importante entourant la communauté.

Que ce soit des entreprises appartenant à des personnes noires, du contenu informatif sur l'antiracisme ou tout autre message similaire, c'est un canal de diffusion crucial. 

Les réseaux sociaux ont un grand pouvoir sur la diffusion de l'information, et ces plateformes sont des moyens efficaces de rejoindre des gens des quatre coins du monde.

Le fait de bonder l'espace du #BlackLivesMatter avec des centaines d'images noires ne ferait que noyer les publications éducatives ou dénonciatrices.

Le mouvement #BlackoutTuesday est une façon de tout mettre sur pause et de suspendre nos activités régulières le temps d'une journée. 

Il s'agit d'un moment réservé pour réfléchir à tout ce qui s'est produit dans le monde, sans oublier les derniers jours, notamment suite aux manifestations contre la brutalité policière

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