La SQ explique pourquoi peu d'amendes en lien avec la COVID-19 sont données

Des milliers d'avertissements, mais peu de constats. 🧐
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Depuis le 12 septembre dernier, les forces policières de la province sont en mesure de donner des constats d'infraction sur place aux récalcitrants face aux consignes de la santé publique en matière de COVID-19.

Ce lundi 28 septembre, la Sûreté du Québec (SQ) a dévoilé son bilan à ce sujet pour la semaine dernière et a du même coup expliqué pourquoi peu d'amendes sont données.

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2306  Avertissements verbaux émis entre le 14 et le 27 septembre

C'est via Twitter que la SQ a annoncé avoir émis pas moins de 2306 avertissements verbaux entre le 14 et le 27 septembre sur l'ensemble de son territoire. 

Seulement sept constats d'infractions ont été donnés. 

De plus, 944 établissements licenciés ont été visités ainsi que 1360 « autres endroits ».

La SQ explique qu'en vertu du décret de la santé publique, « les policiers doivent émettre un #avertissement et donner une opportunité raisonnable au citoyen de se conformer au décret ».

C'est seulement si quelqu'un refuse de collaborer qu'un constat sera émis :

« Si le citoyen refuse de s'y conformer, un constat d'infraction peut alors être signifié. »

Photo de couverture utilisée à titre indicatif seulement

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