Un confinement total se pointe le bout du nez dans les prochains jours et certains commerçants devront patienter avant de rouvrir. Toutefois, la cueillette à l'auto pour les produits non essentiels est réclamée.

Le Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) a fait une demande en ce sens avant le confinement partiel des Fêtes.

Si c’est sécuritaire de s’acheter un burger à l’auto, ça doit l’être aussi pour acheter d’autres biens.


Jean-François Belleau, CCCD

L’annonce de demain du premier ministre François Legault, soit quatre semaines de confinement total dès samedi prochain, est « une autre paire de manches », selon Jean-François Belleau, directeur des relations gouvernementales au CCCD.

« Dans le cours de nos discussions avec le gouvernement du Québec avant les fêtes, c’était clair : ils ne le permettront pas et on ne le souhaite pas », avoue-t-il.

Selon lui, on peut s’accommoder deux semaines, « mais, il arrive un moment donné ou ce qui n’est pas essentiel le devient ».

Entourant la confusion sur les produits essentiels, il y avait deux choix, « soit qu’on avait une liste comme au Manitoba » où on y allait comme actuellement, soit avec le « bon jugement du commerçant ». 

« On voulait aussi que les commerçants fassent preuve de jugement selon les situations locales, comme un client qui a besoin d’une paire de gants à -30 degrés », dit-il.

M. Belleau souligne que le décret ministériel derrière la liste manitobaine n'amène « pas assez de souplesse ».

« Par exemple, si le gouvernement n’a pas mis dans sa liste les chandelles et qu’une panne de courant survient, je ne crois pas que le conseil des ministres va se rassembler pour adopter un décret pour la vente de chandelle », avance-t-il.

Partage ton histoire
Paramètres de compte
Notifications
Favoris
Me déconnecter

Enregistre cet appareil afin de recevoir des notifications