Cette pub très crue de la police de Québec pour sensibiliser aux sextos fait réagir

L'expression « une image vaut mille mots » prend un tout autre sens avec cette pub coquine de la police de Québec. Son but? Sensibiliser contre le sextage, mais elle ne fait pas l'unanimité, plusieurs la classant de sexiste.

Le Service de police de la Ville de Québec est en mode sensibilisation auprès des jeunes du secondaire, leurs parents et leurs écoles, avec sa nouvelle campagne Snap toi pas, faisant notamment référence aux photos éphémères envoyées via la plateforme Snapchat.

Snap toi pas, Snap toi pas

La campagne en question a été réalisée dans le cadre du projet Sexto, qui est offert dans les différentes écoles secondaires de la province.

Or elle ne fait pas l'affaire de tous et de toutes, en raison de sa teneur, selon certain.es, sexiste. C'est du moins ce qui ressort d'une publication d'une internaute, qui a été partagée plus d'une centaine de fois sur Facebook.

Plusieurs personnes remettent en question l'aspect éducatif de cette campagne de sensibilisation, alors que la majorité de celle-ci (deux affiches sur trois) vise la gent féminine. Certain.es croient même à un montage.

Capture d'écran | Facebook


Capture d'écran | Facebook

D'un autre côté, on se questionne sur le fait qu'il faudrait plutôt éduquer les garçons, au lieu, « encore une fois, de tout remettre sur les épaules des filles », comme le souligne cette internaute.

Capture d'écran | Facebook

Sous la publication du Centre de services scolaire de la Capitale, un homme a d'ailleurs tenu à donner son point de vue sur l'enjeu actuel, rappelant que la campagne donne l'impression que ce sont les filles qui sont responsables de leur malheur.

Capture d'écran | Facebook

« Puis si la girl (majeur bien entendu) veut montrer son vag sur les internets, d'éduquer ton fils à la respecter en ne faisant pas circuler ces photos, ça serait vraiment bien aussi », écrit une autre.

Rappelons que le sextage chez les adolescent.es et le partage d'images personnelles à connotation sexuelle peut mener, entre autres, à des accusations de possession et de distribution de pornographie juvénile.

À noter que l'écriture inclusive est utilisée pour la rédaction de nos articles. Pour en apprendre plus sur le sujet, tu peux consulter la page de l'OQLF.