Le lundi 9 novembre, l’influenceuse et entrepreneuse derrière Hoaka, Élisabeth Rioux, a porté des accusations contre Bryan McCormick, le père de sa fille.  

C'est lors d’une série de stories sur Instagram, qu'elle a dévoilé qu’il aurait été violent et a partagé des photos montrant les blessures présumément causées par son ex.   

Élisabeth affirme qu’elle rend ces informations publiques après avoir contacté des organismes d’aide ainsi que porté plainte la police. 

Ayant vu plusieurs spéculations et reçus des messages de haine durant des mois à cause de sa séparation, elle ne voulait plus « laisser son silence être utilisé contre [elle]. » 

L’homme au cœur de l’histoire, Bryan McCormick, a nié ces accusations en répondant aux stories d’Élisabeth, qualifiant ses dires de « faux, immoraux et dégoutants. »    

Certaines personnalités publiques ont réagi à la dénonciation d'Élisabeth, ou plutôt à son utilisation des réseaux sociaux pour s'ouvrir sur cette situation, chose qui a semé une controverse dans le monde de l'influence. 

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La dénonciation d’Élisabeth Rioux lance maintenant une vague de support aux victimes de violence conjugale à travers le Québec. 

Ce sont des dizaines de Québécois et d'organismes qui ont profité de l'occasion pour ouvrir la discussion sur les dénonciations et parler des différentes ressources. 

Ses deux bonnes amies, Milaydie et Emy-Jade Greaves, ont utilisé leur tribune pour diffuser différents témoignages, des ressources ainsi que des explications au sujet des événements. 

Certains organismes traitant de violence conjugale se sont également prononcés pour rappeler aux gens qu'ils sont toujours disponibles et à l'écoute.

À travers les réseaux sociaux, plusieurs internautes, spécialistes et intervenants ont partagé divers numéros de téléphone ou sites Web pour les personnes ayant besoin d'aide. 

La vague de support semble se présenter, en quelques sortes, comme un rappel de la période de dénonciations de l'été dernier et une occasion de contribuer au travail de sensibilisation.


On rappelle à toute personne victime de violence ou connaissant une personne en détresse que plusieurs ressources existent, comme SOS violence conjugale (1 800 363-9010).

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