Changement d'heure : Voici pourquoi il faut profiter de ton heure d'extra selon une experte

Team « dodo » ou Team « 1 h de plus de party »?

Une rue sombre à Montréal.

Il y a des manières de profiter du changement d'heure à l'automne.

Mike Clegg | Dreamstime
Éditeur Junior, Nouvelles

Si le passage de l’heure normale de l’Est à l’heure avancée au printemps fait souvent jaser, le changement d'heure de l’automne, lui, est plutôt apprécié puisqu’on gagne une heure. Mais que faire d’optimal avec ces 60 précieuses minutes, ce dimanche 2 novembre? Dormir? Fêter? Bingewatcher une série? Une experte a quelques conseils pour les utiliser intelligemment.

À lire également : Les prévisions météo pour décembre sont dévoilées et voici à quoi t’attendre pour Noël

Selon Brigitte Langevin, autrice, spécialiste et experte en éducation du sommeil, le changement d’heure prévu dans la nuit de samedi à dimanche est une rare occasion de faire du bien à ton corps et à ton esprit.

« Généralement, le changement d’heure de l’automne est bénéfique, parce qu’on gagne une heure. Tout dépend de comment on l’utilise, mais ça peut vraiment faire toute la différence », explique-t-elle en entrevue avec Narcity Québec.

En gros, c’est pas juste une heure de plus dans ton agenda : c’est un vrai petit cadeau pour ta santé.

Dormir, bouger ou juste ne rien faire : tout est permis (ou presque)

Selon Mme Langevin, plus de la moitié des Canadiens et Canadiennes profiterait de cette heure pour dormir un peu plus et décrocher du quotidien, citant un sondage de l'entreprise Endy.

Et ces personnes n’ont pas tort : juste fermer les yeux réduit de 80 % les stimuli sensoriels envoyés au cerveau, soutient l’autrice du livre Le sommeil du nourrisson. Résultat? Un repos profond, même si tu ne dors pas vraiment.

C’est bien beau dormir un brin de plus, mais elle recommande aussi de bouger. « Pour avoir un bon sommeil, il faut dépenser de l’énergie. Alors, cette heure-là, tu peux la passer à marcher, à faire un petit ménage énergique ou à sortir respirer un peu d’air frais », suggère-t-elle.

« Il faut se le dire aussi : l’activité physique, ça met de la mine dans le crayon. Ça vient colorer l’énergie de la journée », ajoute-t-elle.

Or, les jeunes Québécois et Québécoises âgé.e.s de 18 à 34 ans ont souvent tendance à faire défiler à l’infini leurs fils de réseaux sociaux plutôt que de se reposer. Pourtant, c’est une belle occasion de décrocher. « Si on veut que cette heure de plus ait un vrai impact, il faut l’utiliser de manière consciente », insiste Brigitte Langevin.

Pour celles et ceux qui aiment veiller, plusieurs se sont probablement déjà dit : « On gagne une heure, je peux bien sortir un peu plus tard samedi soir ». Mauvaise idée, selon l’experte.

« Plusieurs personnes se couchent deux ou trois heures plus tard parce qu’elles croient qu’elles gagnent du temps, mais finalement, elles en perdent deux. » Moralité : le lundi matin, c’est comme si le changement d’heure n’avait jamais existé.

Conseil pour les parents

Si tu as un.e jeune enfant de moins de cinq ans, tu sais probablement déjà que dormir une heure de plus, c’est un mythe, et ça l’est tout autant, sinon plus, lors du changement d’heure.

« Les tout-petits n’ont pas la notion du temps, donc ils vont se réveiller une heure plus tôt », explique l’experte en sommeil, qui conseille aux parents d’en profiter pour passer un moment doux ensemble dans le lit, relaxer et ralentir un peu.

Brigitte Langevin suggère aussi d’éviter de retarder l’heure du coucher la veille du changement d’heure, croyant que l’enfant se lèvera quand même une heure plus tôt.

Si l’enfant se lève à la même heure que d’habitude le lendemain, les parents se retrouveront en dette de sommeil.

On ne se le cachera pas : à l’automne, c’est toujours plus rough. Les jours raccourcissent, on tombe plus souvent malades, on court à gauche et à droite entre le travail et le magasinage de Noël qui approche à grands pas.

« Dans tous les cas, profitons-en pour vraiment se reposer ou utiliser cette heure de plus de façon plus consciente, parfois en bougeant, mais surtout en étant conscient.e.s de ce petit cadeau-là qu’on a », conclut Brigitte Langevin.

  • Éditeur Junior

    Jean-Michel Clermont-Goulet est journaliste et éditeur junior chez Narcity Québec. Diplômé de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en journalisme, il a d’abord fait ses premières armes au sein d’un média spécialisé en techno avant d’embarquer dans la grande famille de Narcity Québec, où il a travaillé de 2019 à 2021. Après un passage dans l'équipe du média numérique 24 heures, où il a traité d’actualité locale, nationale et internationale, Jean-Michel est de retour en force en 2025 pour informer la communauté de Narcity. Bien qu’il soit intolérant au gluten, il mange de la politique à profusion et n’a pas peur de donner son opinion. Il accorde également une importance aux nouvelles concernant divers enjeux sociaux et environnementaux.

Sponsored Content

Un moment inattendu dans le REM relance la conversation sur le sommeil

Et si on normalisait le fait de se reposer, même en public?

BC is getting rid of time changes and the last spring forward is this weekend

The province will soon be on daylight saving time permanently.

Tu peux visiter cette jolie petite ville en train à partir du Québec cet été

Un voyage de 4 h 30 à moins de 50 $ vers un village digne d'un conte. ✨🚂

Le salaire minimum au Québec augmente aujourd'hui : Voici où la province se classe au Canada

La hausse est enfin effective, mais la Belle Province n'est pas la plus généreuse. 💰

Essence au Québec : Cette nouvelle appli te montre où aller pour économiser

Tu peux même connaître le prix du plein selon ta propre voiture! 🤯

Le salaire des recteurs de ces 10 universités du Québec est connu et certains sont énormes

Une seule personne est moins bien payée que la première ministre du Québec! 🤯

Allocation canadienne pour enfants : ​Voici quand tu recevras jusqu'à 666 $ ce mois-ci

Une aide financière qui peut faire du bien au portefeuille des familles.