Plusieurs sphères de la société ont dû s’adapter à la COVID-19. L’enseignement à distance s’est majoritairement imposé dans les établissements postsecondaires et la santé mentale d’une majorité de cégépiens en prend pour son rhume.

C’est ce qui ressort d’une récente enquête nationale de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), publiée ce lundi.

L’enquête « Derrière ton écran », indique-t-on, vise à « comprendre les réalités vécues par la population étudiante » et les impacts de la pandémie sur la condition étudiante.

La sélection de l'éditeur : COVID-19 : La seconde vague frappe fort au Canada et voici où c'est le pire actuellement

64 %

affirment que leur état de santé mentale s'est détérioré 

Parmi eux, 86 % mettent en cause l’isolement engendré par les mesures de confinement, alors que près du trois quarts d’entre eux l’attribuent à la charge de travail.

Quelque 6,2 % des étudiants sondées ont affirmé avoir « souvent » ou « très souvent » des pensées suicidaires ou des idées noires.

Il semble que les étudiants du cégep vivent en précarité financière, puisque près d’une personne sur cinq considère « ne pas avoir suffisamment d’argent pour subvenir à leurs besoins ».

Environ deux personnes sur trois (67 %) jugent que leur charge de travail liée aux études est plus grande depuis le début de la crise.

Selon Noémie Veilleux, présidente de la FECQ, ces données « sont particulièrement inquiétantes » et c'est sur ces enjeux qu'il « faudra donner un sérieux coup de barre ». 

Ce sont 6 215 étudiants et étudiantes qui ont répondu du 22 septembre au 30 octobre 2020, à l’appel de la FECQ.

Les commentaires sont maintenant fermés.
Paramètres de compte
Notifications
Favoris
Me déconnecter

Enregistre cet appareil afin de recevoir des notifications