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Les athlètes recevront un total de 160 000 condoms du comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques d'été de 2020, mais ils ont été avisés de ne pas utiliser ceux-ci dans le village olympique, selon l'AFP.

Venu.es des quatre coins du monde, les athlètes des Olympiques de Tokyo logeront, en fonction de leurs calendriers de compétition, à coups de 6 700 personnes maximum dans le village olympique et il semblerait qu'ils ne font pas que dormir durant ce temps.

La tradition des condoms aux Olympiques

Les distributions de condoms aux Jeux olympiques ont débuté en 1988 en Corée du Sud. L'objectif? Sensibiliser les sportif.ves et la population mondiale aux dangers des infections transmissibles sexuellement.

Aux Jeux olympiques d'hiver de 2014 de Sochi en Russie, 100 000 condoms ont été remis aux athlètes, comparativement à 110 000 aux Jeux olympiques de Pyeongchang en 2018.

Mais le record appartient toutefois à la ville de Rio au Brésil où pas moins de 450 000 condoms ont été distribués lors des JO d'été de 2016.

Ce que les athlètes vont recevoir à Tokyo

Iels seront un peu plus de 11 000 athlètes à se présenter à Tokyo pour les JO de cet été et près de 160 000 condoms leur sont réservés.

C'est donc dire qu'en moyenne, chaque Olympien.ne recevra quatorze préservatifs pour la durée des jeux qui sont prévus du 23 juillet au 8 août, soit pendant 17 jours.

Est-ce que les athlètes vont les utiliser?

En juin 2021, les organisateur.trices des JO ont publié un guide de consignes et de recommandations qui implorait les athlètes et les arbitres de limiter leurs « interactions physiques » telles que les poignées de main.

Les condoms qui seront remis aux athlètes ne sont donc pas prévus pour être utilisés au village olympique. Ceux-ci « devraient normalement être rapportés dans leurs pays respectifs et devraient servir à des campagnes de sensibilisation », aurait affirmé le comité d'organisation des Jeux olympiques à l'AFP.

Toutefois, les Olympien.nes ne sont pas reconnu.es pour leur chasteté. Dans une entrevue avec US Weekly en 2014, la planchiste Jamie Anderson affirmait qu'elle avait été distraite un moment par tous les athlètes sur la plateforme de rencontre Tinder.

En 2012, le nageur américain Ryan Lochte affirmait pour sa part que 70 % à 75 % des Olympien.nes avaient des rapports sexuels pendant les Jeux.

« Parfois tu dois faire ce que tu dois faire », avait-il blagué au réseau ESPN.

À noter que depuis le 1er juillet, date où plusieurs athlètes et arbitres sont arrivé.es à Tokyo, plus de 67 personnes ont testé positives pour la COVID-19 selon Reuters.

À noter que l'écriture inclusive est utilisée pour la rédaction de nos articles. Pour en apprendre plus sur le sujet, tu peux consulter la page de l'OQLF.

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