La pandémie de COVID-19 n'affecte pas que la santé physique de la population, mais aussi les habitudes de vies des Québécois. Le sommeil n'est pas épargné, alors que le quart des Montréalais affirme avoir fait des cauchemars.

La santé publique de Montréal a dévoilé sa plus récente étude Le point sur la santé des Montréalais en temps de pandémie, ce jeudi 28 janvier.

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25 % des Montréalais avouent avoir fait des cauchemars

Selon les données recueillies par la direction régionale de la santé publique de la métropole, 62 % des répondants ont rapporté « des perturbations de leur sommeil » depuis le début de la pandémie.

Il s’agit d’un pourcentage nettement supérieur à celle observée dans le reste de la province, soit à 56 %.

Selon les données, plusieurs sous-groupes sont d’ailleurs particulièrement touchés, comme les femmes et les personnes vivant seules.

Les Montréalais ayant initialement des problèmes de dépression majeure ou d’anxiété généralisée sont considérés « plus susceptibles » d’avoir un sommeil affecté par la pandémie.

Les données stipulent que la crise sanitaire a eu des répercussions importantes sur la santé mentale de la population.

Un Montréalais adulte sur trois a affirmé que la pandémie a eu un impact sur la santé mentale de son foyer, pouvant ainsi entraîner la perte d’intérêt pour l’activité physique, ce qui n’aide pas la cause, selon l’étude.

Toutefois, près de 70 % des 18-34 ans sondés affirment faire plus d’activités physiques pour gérer leur stress et 63 % d’entre eux rapportent aussi allonger leurs heures de sommeil.

Outre les problèmes de sommeil et de stress, l’alimentation en a pris pour son rhume, alors que 26 % des Montréalais sondés ont avoué que la leur s’était détériorée.