« Pire pays du monde » : Donald Trump attaque d'aplomb le Canada
Le Canada va l'appeler dans « trois à quatre semaines » pour s'excuser, dit-il. 🙃

Le président Donald Trump a lancé une attaque verbale à l'endroit du Canada, « l'un des pires pays du monde ».
Un nouveau chapitre de ce roman qu'est la guerre commerciale entre les États-Unis et le Canada s'est écrit ce lundi 28 septembre. Le président américain Donald Trump a qualifié son voisin nordique de l'un des « pires pays au monde », lors d'une conférence de presse. On te résume l'affaire.
À lire également : Ingérence américaine dans les élections 2026 au Québec : On te démêle le tout
« Ils veulent avoir une entente avec nous. Ils nous appellent tout le temps. Le problème, c’est qu’ils ont traité les États-Unis de manière très injuste. Ils ont été l’un des pires pays dans le monde entier », a soutenu le milliardaire en conférence de presse dans le Bureau ovale, lundi, lançant plutôt des fleurs à la Chine.
Selon lui, le Canada contactera Washington « d'ici trois ou quatre semaines » pour s'excuser, demander de retirer les tarifs actuels et reprendre les négociations afin d'arriver à une entente commerciale qui plaît aux deux nations.
« Nous allons tout gagner. Nous avons même le lac Ontario, qui s’appelle désormais le lac Amérique », a-t-il dit aux journalistes sur place. « Ils vont venir et nous dire : “Monsieur, nous sommes désolés.” Je pense qu’une entente sera conclue. »
L'homme de 80 ans a également rappelé que les Canadiens et Canadiennes « n’ont rien dont on a besoin ».
« Nous avons plus d’énergie qu’eux. Nous avons tout le bois de charpente possible », a-t-il précisé.
Selon Donald Trump, la population canadienne tirerait avantage des États-Unis et se croirait « tout permis ».
Cette nouvelle vague d'attaques verbales survient alors que de nouveaux tarifs de 50 % sur des produits canadiens exportés vers les États-Unis sont entrés en vigueur ce mardi 29 septembre, à minuit.
Rappelons que les négociations entre les deux pays avaient échoué à la dernière minute, en août dernier, accentuant les tensions commerciales qui perdurent depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.