PSPP fait le point sur la tenue d'un référendum au Québec sous un gouvernement péquiste
Ça implique Donald Trump. 👀

Paul St-Pierre Plamondon a fait le point sur la tenue d'un référendum sous un gouvernement péquiste.
À quelques semaines du déclenchement des élections provinciales, le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, a tenu à faire le point sur la possible tenue d’un référendum si un gouvernement péquiste prend le pouvoir cet automne.
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Dans une longue publication partagée sur ses différents réseaux sociaux, le député de Camille-Laurin a tenu à remettre les pendules à l’heure et à rassurer la population québécoise quant au projet de souveraineté du PQ en ces temps géopolitiques incertains.
« Un gouvernement du Parti québécois ne tiendra pas de référendum tant que Donald Trump sera président des États-Unis », écrit d’entrée de jeu le chef du PQ.
Autrement dit, un gouvernement péquiste ne tiendra pas de scrutin référendaire avant le 20 janvier 2029, date de la fin du mandat de l’actuel occupant de la Maison-Blanche.
Selon lui, l’imprévisibilité de l’administration Trump pourrait nuire au processus « ainsi qu’à la qualité du débat sur notre avenir comme nation ».
« Un enjeu aussi crucial que celui de l’avenir politique du Québec exige des conditions qui permettent un débat éclairé et serein. Il ne doit pas être confisqué par les soubresauts de la politique américaine, ni par les coups d’éclat d’un président imprévisible, ni par des campagnes de peur », ajoute celui qui aspire à être le prochain premier ministre de la province.
« Nous pourrons donc ainsi mener une campagne sur nos propositions pour aider les Québécois et relancer notre avenir, plutôt que sur des arguments de peur redondants et stériles », soutient-il.
St-Pierre Plamondon avait affirmé par le passé qu’il pourrait attendre le départ de Donald Trump pour lancer la consultation nationale sur l’avenir du Québec.
À cet effet, il a « choisi de désamorcer complètement l’argument selon lequel ce serait le pire moment pour réfléchir à notre avenir en raison de Trump, en écartant la possibilité de la tenue d’un référendum d’ici la fin de son deuxième mandat », dit-il.
Cette sortie survient à moins de 24 heures de l’entrée en vigueur d’une nouvelle salve de tarifs douaniers imposés par le gouvernement américain. Des négociations entre les deux pays sont toujours en cours.
Plutôt que de passer l’entièreté de la campagne électorale à rassurer la population concernant un possible référendum, le Parti québécois dit souhaiter débattre d’autres enjeux qui touchent la population, notamment la réduction de la bureaucratie, la santé, la crise du logement et la lutte contre l’itinérance.