Un restaurant Allô! Mon Coco à Montréal écope de 2 000 $ d'amende pour insalubrité
C'est beaucoup, pour une seule infraction.

Une succursale des restaurants déjeuner Allô! mon Coco écope d'une amende salée du MAPAQ.
Les condamnations du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation (MAPAQ) pour non-respect des normes d'hygiène continuent de s'accumuler dans l'industrie de la restauration. Une succursale de la chaîne de restaurants-déjeuner Allô! Mon Coco, située au centre-ville de Montréal, se retrouve dans la mire des autorités sanitaires, avec une amende de quelques milliers de dollars à son dossier.
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L'établissement visé est celui du 70, rue Sainte-Catherine Est, tout près de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et des Foufounes Électriques.
Selon les données publiques disponibles sur le site Web du MAPAQ, l'infraction a été constatée le 20 septembre 2024. Le jugement a toutefois été rendu le 18 mars dernier par la Cour municipale de Montréal.
L'unique amende de 2 000 $ a été imposée en lien avec la présence possible de contaminants dans l'établissement, incluant des insectes ou des rongeurs.
« Le lieu ou le véhicule doit être exempt de contaminants, de polluants, de toute espèce d'animaux, y compris les insectes et les rongeurs ou de leurs excréments », indique le jugement.
Il s'est écoulé près d'un an et demi entre le moment où l'infraction a été relevée et la date du jugement. Ce type de délai est tout à fait habituel dans ce genre de dossier : la collecte de preuves, la constitution du dossier, la planification de l'audience et l'enregistrement du jugement sont autant d'étapes qui s'additionnent, tout en préservant les droits légaux de l'exploitant concerné.
Si tu as fréquenté cet Allô! Mon Coco récemment, pas de panique. Comme le rappelle la Cour municipale de Montréal, un restaurant qui demeure ouvert après avoir reçu une sanction a nécessairement apporté les correctifs exigés :
« Dès qu'une infraction est relevée dans un établissement, l'exploitant doit apporter les correctifs demandés par l'inspecteur. Si ce n'est pas le cas, des mesures de nature juridique peuvent être engagées dès la vérification subséquente, indique le MAPAQ. Les inspecteurs effectuent ensuite un suivi afin de s'assurer que le contrôle des risques est maintenu dans l'établissement. »
En cas de danger immédiat pour la santé publique, une fermeture temporaire peut être ordonnée pour une période maximale de cinq jours, prolongeable jusqu'à 30 jours au besoin. Ce scénario ne s'applique toutefois pas ici.
L'établissement a donc dû se remettre en conformité avec les normes sanitaires en vigueur et peut continuer ses opérations.
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