Le prix des maisons va baisser au Canada en 2026, mais au Québec c'est différent
Il y a des villes où ça baisse plus qu'ailleurs. 👀

Le marché immobilier québécois fait bande à part en 2026.
Si tu magasines une maison, voici une bonne nouvelle... mais pas pour tout le monde. Selon les dernières prévisions de la SCHL, publiées ce 22 juillet, le prix moyen des maisons va reculer au Canada en 2026, en raison d'une demande plus faible et d'une économie qui roule au ralenti. Mais au Québec, c'est plutôt le contraire qui s'en vient.
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Selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le prix moyen à l'échelle du pays devrait passer de 679 543 $ en 2025 à 675 200 $ en 2026, avant de remonter graduellement en 2027 et en 2028. Pourquoi ce recul? Le ralentissement de l'arrivée de nouveaux résidents et nouvelles résidentes, l'incertitude économique qui plane et des taux hypothécaires qui restent élevés freinent les personnes déjà hésitantes à intégrer le marché.
Mais le Québec fait bande à part. D'après les observations de la SCHL, le marché y est plus équilibré qu'ailleurs au pays, ce qui devrait plutôt mener à de modestes hausses de prix. À Montréal, par exemple, le prix moyen d'une propriété devrait passer de 651 873 $ en 2025 à 675 400 $ en 2026, une progression plutôt qu'un recul. Même son de cloche à Québec, où le prix moyen prévu grimpe de 465 325 $ à 509 800 $.
Voici comment les prix devraient évoluer en 2026 dans certaines villes du pays, selon la SCHL :
- Toronto : de 1 067 846 $ à 1 020 000 $ (en baisse)
- Ottawa : de 709 111 $ à 693 000 $ (en baisse)
- Vancouver : de 1 189 251 $ à 1 160 000 $ (en baisse)
- Montréal : de 651 873 $ à 675 400 $ (en hausse)
- Québec : de 465 325 $ à 509 800 $ (en hausse)
- Calgary : de 644 091 $ à 650 000 $ (stable/légère hausse)
Sans surprise, ce sont la Colombie-Britannique et l'Ontario qui devraient connaître les plus fortes baisses de prix, plombées par le ralentissement démographique, les problèmes d'abordabilité et une offre plus abondante. À l'inverse, les Prairies devraient afficher la plus forte croissance des prix au pays, portées par une demande toujours vigoureuse.
Du côté de la construction, les mises en chantier vont aussi ralentir un peu partout, alors que les constructeurs doivent composer avec des stocks invendus et des coûts élevés. C'est en Ontario et en Colombie-Britannique que la construction devrait descendre à des niveaux historiquement bas, surtout pour les copropriétés.
La SCHL prévoit que les conditions du marché vont graduellement s'améliorer en 2027 et en 2028, à mesure que l'économie et les revenus des ménages se renforceront.
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