Une majorité de proprios d’immeubles à logements au Canada ne font pas de profits

Les temps sont durs pour tout le monde.

Une affiche « À Louer » sur un balcon enneigé.

Au Canada, les propriétaires d'immeubles à logements ne feraient pas tant de profits que ça, selon un rapport.

Éditeur Junior, Nouvelles

Les hausses de loyer peuvent faire mal aux personnes dont le porte-monnaie est de plus en plus serré. En revanche, si les locataires ont tendance à croire que les propriétaires d’immeubles à logements au Canada réalisent des profits, force est de constater que ce n’est pas nécessairement le cas.

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C’est du moins ce que souligne le plus récent rapport sur les tendances du marché de location au Canada de la plateforme britanno-colombienne Liv.Rent.

Les données recueillies auprès de 350 personnes d’un océan à l’autre démontrent un décalage entre la réalité financière des propriétaires et la perception des locataires.

Les deux tiers (66 %) des propriétaires ayant répondu au sondage ont déclaré subir des pertes monétaires ou arriver kif-kif à la fin de l’année. Seulement 2 % des personnes qui possèdent un immeuble à logements affirment faire un profit significatif.

Tout un contraste, comparativement aux idées préconçues des locataires intérogé.e.s, qui sont 87 % à penser que les propriétaires font un profit important ou modéré. Quatre pour cent pensent qu’ils et elles subissent des pertes.

Divergences d'opinions sur le prix des loyers

À la question « Comment vous sentez-vous face aux prix que vous demandez? », près de 75 % des propriétaires ont jugé qu’ils étaient peu ou pas rentables du tout, contre 10 % qui ont affirmé qu’ils l’étaient.

Du côté des locataires, 43 % pensent que leur loyer est trop élevé et ne reflète pas le marché. Trente pour cent considèrent qu’il est conforme ou inférieur à leurs attentes.

Certes, une majorité de propriétaires affirment ne pas faire de profits avec leurs immeubles à logements. Rappelons toutefois que les loyers perçus aident à payer l’hypothèque et qu’il y a toujours la possibilité de faire un certain gain sur investissement en vendant leur parc immobilier.

  • Éditeur Junior

    Jean-Michel Clermont-Goulet est journaliste et éditeur junior chez Narcity Québec. Diplômé de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en journalisme, il a d’abord fait ses premières armes au sein d’un média spécialisé en techno avant d’embarquer dans la grande famille de Narcity Québec, où il a travaillé de 2019 à 2021. Après un passage dans l'équipe du média numérique 24 heures, où il a traité d’actualité locale, nationale et internationale, Jean-Michel est de retour en force en 2025 pour informer la communauté de Narcity. Bien qu’il soit intolérant au gluten, il mange de la politique à profusion et n’a pas peur de donner son opinion. Il accorde également une importance aux nouvelles concernant divers enjeux sociaux et environnementaux.

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